dimanche 8 juillet 2012

La reprise de la révolution khamzine?

Même si cette question n'a pas de réponse dans l'immédiat, la probabilité pour que le mouvement de la liberté et la démocratie reprend ne fait aucun doute aux yeux de l'ensemble des djiboutiens(nes) sans parler du peuple de l'opposition qui s'impatiente à découdre avec le dictateur.
 Plusieurs signes manifestent en ce sens:
  1)  L'arrogance et l’humiliation du peuple par le couple démoniaque du "bet el wali! " atteint des proportions jamais égalées.
  2)  La disparition de l'allier  français (sarkozy).
  3)  Le front de la liberté et de la démocratie avance dans les anciennes dictatures , même s'il rencontre beaucoup d'obstacles surtout en syrie.
  4) Le courage du peuple syrien montre que le temps des dictatures est maintenant révolu.
  5) Le mouvement actuellement en cours au soudan  indique que la flamme de la liberté n'est pas éteinte par le sang du peuple syrien, mais au contraire prend racine dans les cœurs des peuples humiliés.
  6) A l'échelle nationale, la chute du mur anti-islamiste de l'occident  a donné des sueurs froids à la dictature qui comptait sur le chantage : dictature ou islamiste pour faire durer la survie de celle-ci.

En conséquent, des nouveaux acteurs s'invitent sur la scène nationale, les islamistes (certains modérés et d'autres plus intégristes).
Longtemps chouchoutés par la dictature pour faire peur aux occidentaux, ceux-ci deviennent l'ennemie à abattre et commencent à grossir les rangs de l'opposition qui n'en demandaient pas plus.
Même si les rapports de force commencent à être favorable à l'opposition de la dictature, celle-ci reste hétéroclite et sans âme.
En outre, la dictature reste ferme sur aveuglement  et ne propose aucune porte de sortie.
La situation reste explosive et la moindre étincelle pourra causer la fin du pays.
Nul n'en doute qu'il s'agit le souhait de la dictature pour échapper à la justice, mais l'incompréhension du peuple réside sur la léthargie actuelle de l'opposition.
Qu'attendent-ils pour laisser de côté leur ambition personnelle au service du collectif et du pays?
Qu'attendent-ils pour introduire la démocratie et les élections libres dans  leur instances et demander au peuple d'élire leurs représentants pour que ces derniers prennent contact avec le monde libre en tant que représentant du peuple djiboutien ?
En gros, nous attendons .................





vendredi 3 février 2012

Le reveil de la conscience djiboutienne: le 18 fevrier

Le 18 Février 2011, le peuple djiboutien levait la tête et entamait la révolution khamzine pour dire non la dictature et au prolongement indéfini de la durée de celle-ci.
Comme tant d'autres peuples epris de liberté le peuple djiboutien souhaitait mettre fin la dictature de 30 ans.
Contrairement à d'autres peuple, le peuple djiboutien n'a pas pu faire évoluer sa révolution au point de non-retour qui aurait basculé le pays en état de reveil de la  conscience du peuple.
Le reveil de la conscience n'a pas pu avoir lieu, même si le dictature a vu passer de très près.
Nous voici, l'anniversaire de cette date dont beaucoup des jeunes ont cru la fin de la dictature.
Que peut-on dire de ce jour si exceptionnel que le régime a des sueurs froids sur le seul fait d'y penser!
Et, depuis qu'a changé le régime pour éviter qu'un tel jour se présente à nouveau pour aller au bout cette fois-ci.
Je peux vous affirmer que rien n'a été changé!
Le régime compte toujours sur sa force.
Le pays est toujours aussi si mal gouverné! Et, la dégradation continue à un rythme jusqu'à là non égalé!
La situation du peuple se dégrade de plus en plus.
L'injustice continue a être la colonne vertebrale de la gouvernance actuelle.
La corruption atteint son niveau le plus élevé, alors que les djiboutiens pensaient que l'éviction des "vieux corrompus", allait provoquer un electrochoc au seins de l'administration et faire peur aux jeunes loups affamés.
La réalité fut bien plus différente, ce gouvernement semble être le corrompu jamais nommé.
Le dictateur fait comme à son habitude des promesses de départ et se permet même de partager avec nous ses réflexions sur la transmission du trône à quelqu'un qu'il choisira au moment venu!

De l'autre côté, le peuple djiboutien hésite entre la situation de mort long que le dictateur l'impose, ou le fleuve des sangs que le régime les abreuve à longueur des journées à travers la télévision en montrant les détails des massacres perpetrés par ses collègues dictateurs aux autres peuples frères (syriens, yemenites) qui essaient de se liberer!
En plus, l'opposition djiboutienne manque cruellement de cohésion et des idées novatrices pour pousser le régime à la faute. Elle attend toujours la fenêtre de tir pour sortir du bois!

La dictature a toujours des soutiens à l'étranger (surtout en france: sarkozy) en échange des valises de faux billets blanchis via la banque national.

Pourtant, le régime aurait tort d'attendre, car le vent de la liberté ne semble pas s'essouffler au contraire. Du quatre coins de la planète, les peuples se lévent les unes après les autres!
Et, bizarrement, les dictateurs n'arrivent pas à comprendre le moment de l'histoire.
Au sénegal, le vieux momie pense toujours qu'il s'agit "des manifestations d'humeurs", alors que le pays est au bord de la révolution.

Pour iog, le moment fatédique s'approche à grands pas,  le 6 mai, il perdra le dernier allier étranger (sarko), et contrairement aux nominations pour les élections minicipales, l'avenir du pays et d'iog pourra se jouer aux legislatives.

L'opposition djiboutienne aura un énorme responsabilité, si elle ne se met pas en ordre de bataille pour jouer l'avenir du pays en ce moment là et faire dégager le dictateur et sa clique.

Le peuple a trop attendu, l'opposition ne doit pas trop attendre l'explosion finale qui pourra reduire le pays en miette!

Donc, l'avenir du pays se jouera les six prochains mois, le mouvement du 18 fevrier doit reprendre pour aboutir sur une vraie révolution qui pourrait sauver le pays.

Chèrs(es) frères et soeurs nous connaissons le chemin actuel de la dictature.
Rien, ne changera pas si nous ne prenons pas notre destin en main.
Malgrés des promesses de départ, le dictateur ne partira pas.
Il a déjà fait des promesses similaires, il a juré sur le saint coran pour dire qu'il protégèrait la constitution, et tout le monde a vu de ce qu'il fait de ses promesses ou même aux promesses qu'il fait au tout puissant.
Non, ce genre de personnage ne connait que l'épreuve de force.
L'humilliant doit cesser.
La honte doit être lu dans leurs visages et pas les notres!
Nous devons sauver notre pays.

Vive Djibouti! Vive la révolution!
IOG DEGAGE, get out nabroud!

jeudi 5 janvier 2012

Nous sommes une democratie, n'est ce pas?

Voici la célèbre formule  qu'à laissé à la postérité le dictateur djiboutien lors son passage mémorable au france24.
La question n'est pas la formulation de la phrase en elle-même, mais qui la cite!

cette phrase a été prononcée par un des dictateurs le plus abject du continent africain, et visiblement çà ne le dérange pas de se présenter en tant que démocrate.

Soit le dictateur djiboutien ne comprend pas la signification du mot démocratie, soit il joue un jeu sordide de faire croire au monde que djibouti est une démocratie.

J'espère pour lui qu'il a encore le sens de la réalité, car son interview burlesque ne trompe personne.

Mais, la question, qu'on a le droit de se poser est: quelle mouche a piqué sarkozy pour faire dérouler le tapis rouge à un dictateur dont les chaussures sont souillés du sang du peuple djiboutien pour ne pas dire plus?

Nous avons déjà assisté, l'installation de la tente de kadhafi au plein cœur de paris, mais tous qui pensaient que cette époque était révolue, ont en pris pour leur grade!

La France de valise n'est pas encore finie.

Malheureusement, l'arrivée du dictateur djiboutien à l’Élysée a envoyé un message d'encouragement à beaucoup des dictateurs et a brouillé le message que le leader du monde libre (obama) essaie de faire passer: "le temps de la dictature est révolu".
Encore une fois, sarkozy a démontré au monde son incapacité à comprendre les aspirations des peuples du sud et son mépris pour la démocratie.
Il avait déjà affiché son  manque de vision et l'estime qu'il a pour les dictatures en recevant les dictateurs africains lors de la cinquantième anniversaire des pays africains, alors que de l'autre côté de l'atlantique le leader du monde libre, recevait l’espérance et l'avenir en l’occurrence la jeunesse africaine.

La comparaison ne s'arrête pas là, le premier voyage de sarkozy en Afrique, l'avait conduit au GABON, "le pays de valise en excellence et la dictature en mode héréditaire".
Alors, qu'Obama a rendu visite à la première démocratie africaine du temps moderne.

Alors, pour les démocrates djiboutiens(nes) qui ont vu le dictateur djiboutien attablé avec sarkozy, rien d'étonnant, sarkozy a toujours préféré les dictateurs.

Il a essayé de jouer le démocrate  pour surfer sur cette nouvelle vague pour assurer sa réélection, mais la nature revient au galop!

J'espère pour la France que l'humiliation va cesser en 2012.
La patrie des droits de l'homme a un rendez-vous avec l'histoire.

Les français seront ils cette fois-ci à la hauteur pour renouer avec leur glorieux passé d'être au côté des peuples pour la liberté ou ils seront battus définitivement par la république des valises.

lundi 19 décembre 2011

épuration éthniques à djibouti?

Le nettoyage ou épuration ethnique est un terme désignant diverses politiques hostiles envers un groupe ethnique. Il peut aussi bien désigner l'émigration forcée, le transfert de population que la déportation voire le génocide d'un groupe ethnique pour des raisons discriminatoires religieuses, idéologiques, stratégiques ou une combinaison de celles-ci. selon http://fr.wikipedia.org/wiki/Nettoyage_ethnique

Mais, dans l'esprit de beaucoup des personnes l'épuration ethnique est synonyme de massacre d'une population, je ne dis pas qu'il n' y a  pas eu ou qu'il n'y a pas des massacres des populations de même groupe ethnique à djibouti,  je pense au contraire la liste serait longue, mais ce qui retient mon intention et qui m'a poussé à écrire ces quelques notes, c'est une épuration ethnique non visible à l'extérieure. Cette épuration est économique, stratégique et une émigration forcée de tout un groupe d’ethnie. Mais, il nous faut un peu des faits historiques pour comprendre les origines et l'étendue du massacre qu'a subit la société djiboutienne.
L'épuration a commencé sous la règne Gouled et a touché dans un premier temps les afars deux ans après l'indépendance. Même si ceux-ci gardent des postes symboliques comme de ministre ou de premier ministre, les cadres sont remplacés systématiquement par le clan du président Gouled, ce qui a poussé les cadres afars à s'exiler en dehors du pays. Cette politique de confiscation des postes administratives ou militaires n'a pas choqué ou révolté le reste de la nation, vue que les autres ethniques du pays se regroupent au sein du clan somalien à part les arabes que le régime traite d'une façon particulière pour avoir la bienveillance des monarchies arabes. Mais, certains hommes politique en premier lieu feu Elabeh du clan issa fourlabeh (issa autochtone) n'ont pas apprécié la marginalisation des afars et ont essayé de sauver la nation. Une certaine unité du pays commençait se former autour des personnalités charismatiques tel  feu DINI ou ELABEH (une afar et issa) qui transcendaient le clivage ethnique du pays. De l'autre côté de l'échiquier politique les forces tribalistes du feux Gouled et d'iog actuel "président dictateur" du pays, continuaient leur stratégie fondé sur le tribalisme et ont commencé à exclure de tous les issas autochtones(les fourlabeh en premier).  Mais,  le grand nettoyage des issas autochtones à commencer après la mort du feux Elabeh, tous les directeurs ou sous-directeurs de ces tribus issas, ont été remplacés par des personnalités issus du clan du président gouled ou iog. Dans l'armée ou dans la police, les nombres des gradés d'afars ou issas autochtone, sont réduits au strict minimum pour ne pas dire éliminés. Cette politique touche également les autres tribus somaliens et en particulier les samaronnes à cause de leur proximité avec les issas autochtones. Cette politique planifiée et orchestrée sous la règne dictatorial de Gouled, a été accentuée sous la dictature actuelle d'iog et de kadra haid. Car, la dernière dame du pays, a de son côté décideé de faire le rattrapage tribale, en réalisant au moins quelques années le même taux de "promotion/remplaçant" pour sa tribu "issack" que Gouled & Iog réunit pour le clan du président , la tribu issack n'avait pas subi les foudres du régime, mais n'avait pas profité non plus les promotions qu'avaient eu le clan du président. Lors, des "promotions" de la famille de la "dernière dame", certain nombre des cadres du clan du président ont été remplacés, ce qui a failli créer des remous tribales entre issa et issack  car les issas du clan n'ont pas pu supporter de subir à leur tour la politique d'épuration administrative ou tribale.

Le désastre cette politique d'épuration tribale fait qu'actuellement, le pays a subi une vraie mutation de population.
Au niveau démographique et sociologique,  les conséquences  sont totalement désastreuses à l'idée même de la nation. Nous sommes arrivés un stade critique de ce changement de population. Vue que, les djiboutiens(nes) ont subi une politique tribale de trois générations, l'ensemble du tissu économique est aux mains du régime où des familles collabos dont on issu "les nouveaux djiboutiens" à tels point que certains "nouveaux djiboutiens" disent clairement qu'il n'y avait pas des djiboutiens avant l'arrivée des colons. Et que djibouti est un pays d'émigré au sens large du terme. On est arrivé un stade où les quelques intellectuels djiboutiens n'osent plus écrire la réalité de leur pays sous peine de subir les foudres du régime et les nouveaux djiboutiens, en se faisant taxer de tribalisme. Cette politique nauséabonde à caractère tribale est actuellement en cours au pays. Et, un bon nombre des jeunes diplômés subissent chaque jour. Ces jeunes vivent cette réalité sous différentes formes, ceux qui n'ont pas des boulots, on leur dit clairement lorsqu'ils se présentent pour un poste d'être né de mauvais famille. Pour ceux qui ont eu la chance de décrocher un boulot à condition qu'il n'y a personne de la famille qui dispose la même compétence, seront renvoyés au bout de quelques années le temps de former des gens de la famille à des telles postes. Ce que je raconte dans ce post, n'est pas de la science fiction ou une réalité du passé, mais une réalité présente que subisse nos jeunes diplômés ou quelques anciens qui ont échappé aux précédents vagues d'épuration éthniques.

J'invite l'ensemble des djiboutiens à témoigner de cette épuration ethnique qui est en cours dans notre pays.
Il s'agit d'un crime contre l'humanité vous devrez témoigner si vous avez subi ces genres de traitement, où témoins. Il n'est pas normal qu'on vous demande céder votre place, bureau, voiture à une personne qui a le même niveau de qualification, moins votre expérience, mais juste parce qu'elle est la nièce ou la fille ou une proche de la dernière dame du pays ou d'iog.

Lorsqu'on subit ce genre d'humiliation. On a l'impression que c'est notre faute et la seule option pour ne pas attirer les foudres de la dictature à sa famille c'est de fuir. Ce que je peux vous dire ce que vous n'êtes pas seuls, beaucoup ont subi cette humiliation, mais chacun garde ses blessures et peur d'évoquer sous peine de se faire traiter de tribaliste. Non le silence a trop servi ce régime. Je vous invite à témoigner en nous écrivant  sous cette adresse: ddemocratie@yahoo.fr. Nous allons publier vos histoires sans aucune diffamation.    
         

jeudi 15 décembre 2011

L'heure d'une intervention armée en syrie?

La révolution syrienne vient de rentrer à son dixième mois. Le nombre des morts dépasse le 5000. Et, tout le monde sait la suite à donner à cette révolution. Il était clair depuis le début que les syriens  seuls n'avaient pas les moyens de renverser le dictateur ASSAD. Il était également clair qu'aucune puissance étrangère  n'allait envoyer ses soldats mourir dans le sol syrien.  La stratégie qu'aurait adopté les démocraties occidentales, était d'attendre les fissures du régime  et plus particulièrement l'armée syrienne . Mais, entre temps le sang des innocents a coulé au point de remplir une rivière.
La question est : fallait-il sacrifier tant des personnes pour obtenir cette fissure?
Même si,  il est totalement déplorable le nombre des victimes de la dictature ASSAD, je pense que la stratégie d'attente était la bonne. Mais cette attente a des limites. Et, le coup du sang de l'ambassade de la france à l'ONU  a donné le point départ de la phase deux de la stratégie.
Même si je soutiens cette stratégie qui consiste à faire chuter un dictateur, je ne peux m’empêcher de voir en arrière plan des stratégies électoralistes , notamment en France et en USA.

Vue, les nuages noires qui s'amoncellent au dessus de la France et surtout les mauvaises conjonctures économiques à prévoir avec la perte du triple A, la guerre semble la seule issue pour Sarkozy à prétendre une réélection. Beaucoup des stratèges autour du président pensent qu'il faut mieux être un général en guerre qu'un capitaine à la barre dans la tempête!  Vue que ce capitaine avait conduit le navire à l'abime sans changer le cap au bon moment et que les français pouvaient le remplacer sans trop de regret!   Par contre, un général en guerre est une autre histoire et qu'en plus comme à la Libye, il pourrait y avoir des accords juteux après la chute du dictateur. L'autre avantage d'une guerre à la Libye est qu'il y aura peu de victimes dans le rang des soldats français, du moment qu'il n'y aura pas des soldats français ou plus étrangers au sol. C'est à "l'armée  de Syrie" qui doit faire le boulot au sol avec l'aide des alliés.  En plus, çà peut relancer l'industrie d'armement des alliés vue que les arabes font payer.

Pour Obama, la stratégie n'est pas loin de celle de Sarkozy, mais il doit la jouer un peu serré vue que les républicains et les israéliens le pousse vers l’Iran et pas vers la Syrie. Obama, n'a pas d'autres options que d'attaquer la Syrie pour détourner l'intention et surtout pour ne pas céder à la pression israélienne et d'attendre le bon moment pour l'Iran. Pour la Syrie, Obama doit continuer à imposer sa stratégie de leadership  en soft qui se joue en coulisse que la mise en avance que les américains nous ont habitué.
En plus, des guerres sans morts des soldats américains est une bénédiction pour une Amérique qui veut relancer son industrie d'armement, mais traumatisé par deux guerres ratés au point de vue de l'opinion publique.

 Quelque soit les stratégies en arrière plan, les démocrates  arabo/musulmans ou africains soutiendront toute action qui mettra fin  le sang de couler, qui mettra fin  aux dictatures.

En Syrie, nous connaissons l'issue, la chute du dictateur. Il y aura effectivement une intervention armée pour casser les jouets d'ASSAD et mettre enfin la dictature.
Par contre, nous ne connaissons pas la chronologie de l'intervention elle-même, mais les choses commencent à se préciser  et on entend déjà la petite musique qui précède toute intervention armée. L'indignation commence à monter, les intellectuels commencent à prendre position, la presse prépare les mentalités. La question pour Sarkozy est de savoir si la gauche aura le courage de le précéder sur ce terrain ce qui mettra sa stratégie par terre. Mais, il est difficile pour hollande de jouer le va-t-en guerre pour contrecarrer les plans de Sarkozy.
Au USA, les républicains sont beaucoup de faucons que les démocrates, mais l’Amérique sort de deux guerres, l'élection américaine se jouera plus sur l'économie que de  montrer ses biceps.
 
 Les choses commencent à se mettre en place, la suite, on connaitra peut-être dans 2 ou 3 mois. Mais, c'est déjà échec et mat pour ASSAD.  The game is over!



 

samedi 10 décembre 2011

La note!!

Nous sommes rentrés dans l’ère des notes! Si pour certains, les notes sont synonymes d'évaluations scolaires, pour d'autres ce concept est beaucoup plus vaste et devrait s'apparenter à la notion de qualité.

Nous avons assisté en France l'émergence des notes pour les fonctionnaires en fonction "leur travail" ou plus récemment des agences de notation pour l'économie. Même si le jugement des notes du prof étaient des fois arbitraires çà n'a aucune commune mesure à ce qui se passer actuellement que ce soit les pauvres fonctionnaires qu'on demande de faire des chiffres ou la violence des décisions de ces agences! Mais, la palme de l’iris revient au aux dictateurs qui commencent à noter leurs opposants!


Iog vient de publier dans le journal "Vieux Afrique", des notes pour l'ensemble de ses opposants "issas" apparemment, il a oublié qu'il y a des afars aussi à djibouti. Je ne sais pas si les leaders djiboutiens d'origine afar devraient se sentir "humilier" ou "honorer" par l'absence des notes à leur égard, mais toujours est-il qu'iog croit savoir noter les leaders d'opposants et comme on pourrait s'attendre personne ne trouve grâce à ses yeux! Après lui la déluge!

Pour lui certains sont mercantiles(borreh) (apparemment pire que lui, ce que les djiboutiens(nes) auront du mal à avaler), d'autres totalement incohérents(aden robleh)(on dirait qu'il parle de lui), mais dans son grand désespoir dont il a même parlé de faire une annonce pour un opposant "sérieux" c.a.d qui accepte ses combines,  il rend hommage guedi harred dont il dit qu'il est le plus raisonnable. Bizarrement, en lisant ces mots, j'ai eu l'impression qu'iog remerciait Harred d'avoir fait capoter le mouvement révolutionnaire du 18 février 2010. Mais, ma grande surprise était la façon dont il a parlé de DAF, j'avais l'impression qu'il voulait le mettre dans le compte "des oubliés afar" car à ses yeux un issa qui fréquente des afars n'a aucune valeur, comme d'ailleurs les afars sont à ses yeux.

A moins que le dictateur n'a pas des fiches pour noter les leaders afars ou DAF qui n'ont pas voulu travailler avec l'ogre de bet-al-wali! Ce qui doit ramener à certains de réfléchir à deux fois avant d'accepter de travailler  ou de collaborer avec lui sur quelque sujet que çà soit vue comment il remercie ses "amis" dont la plupart sont six pieds sous-terre!


Le côte burlesque de la chose est le dictateur croit qu'avec ce genre d'interview de s'adresser au pays. Je savais avant cet interview qu'il y avait un décalage entre lui et le peuple djiboutien qui veut son départ immédiat, mais je ne savais pas que le dictateur nageait en plein délire avec ses bons et mauvais points aux leaders de d’opposants, il croit encore que les djiboutiens(nes) l'écoutent lorsqu'il énumère ses chimères projets!

Non, iog a perdu totalement le sens de la réalité. Certains amis, m'ont juré qu'iog se fut confronté à la réalité du pays lors du mouvement du 18 février et mais également lors de la campagne "dite présidentielle" et avait compris qu'il n'avait plus sa place à la tête du pays.
Et, qu'il essaierait de partir la tête haute avant la fin de son mandat. D'après cet interview, iog essaie de tromper le peuple avec des promesses, mais, n'a pas compris qu'il déjà trop tard!

dimanche 17 juillet 2011

Changement encore possible à djibouti

Quelque soit notre lassitude face aux événements, je pense que le changement est encore possible dans notre pays. Les vendus, les cupides feront tous pour nous décourager , mais la réalité nous impose que le mouvement du changement est notre seul salut! Sinon, franchement çà serait quoi la solution, à attendre encore trente ans pour se révolter car ce régime ne changera pas et continuera à piller le pays.

Il n'y a pas de solution sans changement total du régime et la fin du CLAN! 
Pour celà, il nous faut s'y prendre autrement pour mobiliser notre peuple.

Il faudra que notre peuple apprend à vivre dignement et ne plus écouter à ceux qui acceptent d'humilier leur communauté au profit de leur cupidité sans limite! Les djiboutiens(nes) doivent créer des organisations civiles pour imposer le vrai changement et pas attendre des partis d'opposition pour créer le changement.

Nous pouvons créer le changement sans leader, ni de parti, il faut juste qu'on sache que trop c'est trop, qu'on ne peut plus continuer à vivre ainsi dans l'humiliation.
Nous aurons des nouveaux leaders, des nouveaux partis et les anciens suivront le mouvement , nous avons notre destin en main.
Il faudra s'organiser, créer des associations partout : regroupons-nous! sachez que vous ne pouvez rien faire seul et que tout est possible si on est ensemble! Imposons notre calendrier de changement au régime et pas l'inverse!

Je termine par cette anectode : lors de la crise de 1929, les syndicats sont partis voir le président Roosevelt en lui demandant d'inclure leur prépositions dans le programme de relance : new deal  et voici la réponse du président: obligez moi d'inclure vos propositions dans mon programme.
Les syndicalistes se sont regardés médusés par la réaction du président.
Il reprends la parole et il leur dit: descendez dans la rue, manifestez, montrez votre force et çà me facilitera à combattre les contres forces du changement qui agissent à l'ombre!

Voici ce qu'il faut retenir cette anecdote: quelque soit le régime en place, si vous voulez orienter votre pays sur le bon chemin, il faudra le montrer en manifestant, sinon des cupides agissent à l'ombre pour  leur profit!

Alors, les djiboutiens(nes), si vous aimez votre pays, inutiles de rester chez vous et pleurez en silence, il faudra sortir et crier  haut et fort pour dire stop à ce régime. Aucune armée aussi puissante soit elle n'a vaincu un peuple qui réclame la justice et la liberté!

Nous vaincrons, le changement est possible!

La lutte continue, la révolution est possible!