lundi 27 janvier 2014

Djibouti : L’appareil de l’état djiboutien en décomposition avancée !


Il est de notoriété publique, que l’autorité est une denrée rare dans l’administration djiboutienne, mais cette fois-ci la déchéance atteint des limites. Les conflits ouverts au sein de l’administration impliquant des ministres, des directeurs généraux ou des simples collaborateurs, paralysent une administration déjà moribonde. La décomposition de l’appareil de l’état amène des situations des conflits insolubles débouchant sur des règlements de compte.

Le ministre n’a pas le pouvoir ou la carrure adéquate pour résorber les conflits au sein de son administration.  Le premier ministre, poste symbolique à Djibouti, n’a aucun pouvoir auprès des ministres et ceux-ci ne sont pas mieux lotis auprès de leur directeur général.

En cas de conflit ou mésentente, tout ce petit monde court régler ses divergences  auprès du dictateur Guelleh qui tel un enfant gâteux, s’amuse et apporte son soutien au grès d’humeur ou appartenance tribale à l’un des belligérants, si ce n’est pas à tous les belligérants.

Les rancœurs et les conflits larvés minent dangereusement le fonctionnement d’une administration privée de ses cadres les plus compétents pour des raisons, tribales, ethniques ou par compétence.

A Djibouti, la règle de base est :

-           Accepter le principe du tribalisme pour avoir un boulot.
-            Etre, le moins compétent possible pour y rester.

Toute personne ayant dérangé ou essayé de déranger cette règle immuable à Djibouti, n’est plus dans l’administration pour ne pas dire n’est plus dans le pays.

Le dictateur Guelleh dont la détresse du peuple djiboutien l’amuse au plus haut point de son être, s’invente des jeux pour amuser sa galerie et sa cour  composée des groupies et des obligés !

Le dernier jeu qui fait fureur au « Guelleland » est celui de remplir les prisons et les centres de détention. Les obligés du dictateur, la milice armée (policiers et gendarmes), soutenue par les hôtes du palais de l’injustice, ont l’obligation de remplir les centres de détentions, c’est ainsi que tout citoyen peut se retrouver en détention arbitraire à tout moment.

Inutile de dire que les leaders politiques et les journalistes sont les cibles favorites des obligés du dictateur qui remplissent leur quotas du jeu ignoble de la dictature.

 La machine commence à s’emballer au point de toucher les touristes et les quelques rares hommes d’affaires qui se risquent encore à investir  au "Guellehland". Mais, jusqu’à présent la communauté internationale ferme les yeux aux jeux malsains de l’enfant de « Bet-wali »! 

Tel un enfant, n’ayant pas reçu une réponse ferme, le dictateur Guelleh continuera à tester la communauté internationale et la limite  du supportable du peuple djiboutien !


Djibouti est plus jamais en danger dans les mains de ce dictateur enfant. La communauté internationale, les pays amis, ainsi que les organisations internationales et la société civile djiboutienne doivent hausser le ton face au dictateur pour qu’il comprenne enfin que son jeu ne prend plus ! 

dimanche 12 janvier 2014

Djibouti : La France, pays des droits de l’Homme protège-t-elle le dictateur Guelleh ?




L’image des policiers en cordon de sécurité pour protéger les accès du lieu de refuge du dictateur Guelleh à paris (le bien mal acquis au 91 boulevard saint martin, au 16 ème arrondissement ) contre les démocrates djiboutiens venus manifester pacifiquement, est catastrophique pour l’image  et les valeurs de la France.

En outre, la police n’a pas seulement protégé le dictateur, ce qui consiste en elle seule une honte pour le pays des droits de l’Homme, elle a chargé les manifestants, dont certains ont été bousculés sans ménagement.

 Le seul crime de ces manifestants était d’avoir crié « justice, liberté et démocratie à Djibouti ». Évidemment, il s’agissait des mots et des paroles  intolérables à entendre pour le dictateur Guelleh, mais que la France s’interjette aux désidératas du dictateur, il y avait un pas que la France a allégrement franchis.

Les démocrates djiboutiens avaient manifesté pacifiquement auparavant  dans d’autres capitales (Londres, Bruxelles) européennes et américaines (Ottawa au canada), jamais ils n’ont été bousculé ou écartés de la sorte.

Çà nous amène à nous poser la question sur la différence entre ces pays et la France ?
Apparemment, à première vue ces pays et la France partagent les mêmes valeurs sur la démocratie et la liberté d’expression.

Alors, pourquoi en France, la police bouscule des manifestants pacifiques contrairement aux autres pays ou que les autorités françaises ont peur de donner des autorisations  de manifester et éloignent les manifestants afin d’assurer la tranquillité des dictateurs africains.
Nous constatons également, que la police des pays anciennement colonisés par la France ou que la France fournit une aide de formation de la police, est beaucoup plus violente que les pays anglophones. Il est également de notoriété publique la proportion  des pays anglophones démocratiques est  plus importante que celle des pays francophones surtout en Afrique.

La « méthode française » de la formation des policiers pose problème.  Sans accuser, la France d’être la source des dictateurs africains et surtout du cas djiboutien, il est temps peut-être que la France se pose des questions sur la formation et l’aide militaire qu’elle fournit aux dictateurs.
 Il est temps aussi que les démocrates français, prennent conscience  de ces genres faits et essaient de les corriger. 

Les démocrates  africains et djiboutiens ont hâte de voir un changement d’attitude de la France, pays de droits de l’Homme qui ne doit plus se cacher  derrière ses intérêts, mais établir des relations coopérations avec les peuples africains par le biais de ses représentants démocratiquement élus.  

jeudi 9 janvier 2014

Djibouti s'approche dangereusement de la falaise électorale de 2016!



Ce que nous venons d'assister en 2013, avec son cortège d’emprisonnements, d'assassinats, des tortures, des licenciements, d'abus de force ou de pouvoir, ainsi d'injustices, ne sera sans commune mesure si les choses tournaient mal en 2016.

Beaucoup des sympathisants de l’opposition engagés dans l’action contre la dictature pour réclamer leur droits bafoués en février 2013 ne peuvent pas ou ne veulent pas voir le danger qui nous guette, sans oublier les troupeaux du régime qui sont plus dans la célébration du culte du dictateur que d’avoir une analyse de la situation.

Pourtant le danger est bien réel, le pays peut s’écraser dans cette falaise et ne peut plus se relever. Evidemment, la responsabilité d’un tel échec sera et doit être imputé à la surdité et à l’aveuglement du dictateur Guelleh, mais l’opposition djiboutienne portera une part de responsabilité au cas où elle suit le plan et le calendrier d’iog pour sortir le pays de l’ornière où qu’il se trouve.  

Si certains doutaient encore la volonté ou l’envie du dictateur Guelleh à rester à la tête du pays jusqu’à sa mort, la voile a été levée la veille des élections législatives du février 2013. Lorsqu’il avait déclaré dans un discours pathétique sa volonté de ne pas travailler avec l’opposition et qu’il avait fixé le seuil tolérable d’opposition à l’assemblée nationale en nombre de 10.

Le lendemain le peuple djiboutien avait envoyé Guelleh dans ces cordes et a donné l’opposition une victoire sans équivoque.  Depuis c’est le bras de fer, entre Guelleh qui défend sa « royaume » et une opposition galvanisée par un peuple  qui veut en finir avec le royaume de Guelleh. Si, Guelleh a utilisé la force pour invalider le choix du peuple comme à son habitude. Il est confronté pour la première fois de son histoire un adversaire(USN) car Guelleh avait toujours gagné par forfait. Ayant comme philosophie ou adepte du machiavélisme, gagner sans combattre ou comment détruire l’adversaire avant d’engager le combat, Guelleh avait-il sous-estimé la création de l’USN ou Guelleh est-il confronté un adversaire beaucoup plus doué ou coriace que lui, à moins qu’il s’agit la main du destin de fin de règne d’iog ! Toujours, est-il que Guelleh a échoué lamentablement la création d’une opposition sous sa coupe !  Et, ce fût l’avènement de l’USN !

Le dictateur djiboutien a été pris en dépourvu deux fois en 2003 et en 2013, l’une avec l’UAD et l’autre avec l’USN. La victoire de RADD contre l’UMP faisait partie de la stratégie d’iog pour briguer un quatrième mandat à la tête du pays et construire une opposition sous sa coupe qui prendra à la place de la véritable opposition.

 Contrairement à certains fantasmes d’une partie de l’opposition, Guelleh est loin d’être con, c’est un stratège politique, mais un homme peureux, en manque de confiance qui se rassure par la force brute et la manipulation ! Guelleh ne fait pas confiance au peuple djiboutien dont il sait que le divorcé est prononcé depuis plus de 20 ans. Les quelques optimistes acharnés ont été douché au cours de la campagne burlesque de 2010 dont on avait vu un iog défendant un royaume virtuel, déconnecté de la réalité, créée toute pièce dans son inconscience.

 Si 2003, les leaders de l’opposition de l’UAD avaient opté le choix la présidentielle de 2006 pour régler le problème dont on connait la suite après la disparition oh combien regrettée du leader de l’époque Ahmed DINI. En 2013, l’opposition a adopté une autre stratégique, celui de contester et réclamer le droit du peuple sans attendre une hypothétique élection présidentielle dont le dictateur ferait tout pour éliminer les principaux leaders pour gagner par forfait !

Sans préjuger en avant si cette nouvelle stratégique sera gagnante pour l’opposition, elle a au moins le mérite de secouer le cocotier et surprendre le dictateur qui ne pensait pas que l’opposition allait contester et tenir un an. Vue que le dictateur iog veut rester à la tête de son « royaume », les sorties de crise ne peuvent venir que du côté de l’opposition. Alors, la stratégie du refus des ordres du dictateur, amène automatiquement à la confrontation et l’opposition doit avoir les reins solides pour supporter les charges du régime. Mais, cette stratégique si elle ramène le blocage à l’instant présent, elle peut être salvatrice pour moyen et long terme. 

Ceci construit, votre crédibilité auprès du peuple et de la communauté internationale. La stratégie du refus, vous met dans un fil de rasoir, au moindre écart vous êtes sanctionnés ! Mais, l’USN fait un parcours sans faute sur ce terrain en maniant négociation et refus des dictats du régime. Ceci montre une grande maturité de l’opposition djiboutienne. Si la naissance de l’USN a été un miracle, sa gestion à la crise montre un mélange de maturité et d’amateurisme infligeant ! L’USN a réussi une naissance et résistance hors du commun aux évènements.

L’USN est un écran où chaque démocrate djiboutien désirant un changement réel du pays, projette ses rêves et ses espoirs. Mais, de l’autre côté l’USN est la voiture balaie du système UMP qui ramasse les déçus de tous genres dont certains veulent un système identique à celui d’UMP (RPP) avec quelques changements cosmétiques, d’autres sont mis sur la route de l’USN par iog pour la faire exploser à tout moment !

A part sa naissance miraculeuse et la réalisation du souhait du peuple demandant l’unité de l’opposition, le message de l’USN « ensemble sauvons le pays » était un petit peu écornée dès le départ par la composition des listes de députation dont certains anciens parrains du système ont profité pour établir des listes à caractères ethniques et tribales à l’image de celles d’UMP. 

Ceci peut être mis sous le compte de l’improvisation et de l’amateurisme du mouvement, mais la nomination d’un chargé des affaires extérieures avait plongé la coalition dans sa première crise et avait perdre un certain nombre des militants, mais au lieu de corriger le problème, celle-ci a récidivé pour aller beaucoup plus loin dans le mimétisme du régime en place avec des nominations inopportuns qui brouillent définitivement le message de démocratie et du changement.

Pourtant,  l’espoir d’un changement  de cap réside toujours du côté de l’USN, vue aucun autre espoir n’existe à l’horizon et qui condamnera pour des générations si ce n’est pas pour la vie tout avènement de la démocratie en cas d’échec de l’USN.

Effectivement, le dictateur Guelleh compte sur l’échec de  ou l’implosant de celle-ci vue qu’il a mis des mines au cœur de celle-ci. Si par miracle, USN échappe aux complots de la dictature, elle doit retrouver ses valeurs pour gagner en premier lieu la démocratie et la liberté d’expression, de critique, d’action ou de création (certains commencent à vouloir imposer le silence comme le système UMP). 

Mais, çà ne suffira pas pour gagner, il faudra  avoir le courage d’imposer son agendas au dictateur. Avant d’aller à l’échéance de 2016, l’USN doit remporter la victoire de la morale à défaut de la victoire des élections législatives de 2013. Mais, il est hors de question d’accepter le 10 sièges à moindre de se faire ridiculiser aux yeux du peuple djiboutien et de la communauté internationale! 

Ces 9 neufs sièges doivent être sacrifiés, même titre ceux qui sont ou iront en prison (en otage), si on veut sauver le pays et changer de cap. Iog, n’ira pas en 2016, s’il ne gagne pas sur un tapis vert ou s’il ne détruit pas l’USN, dans le cas contraire il sera condamné au mieux à l’éviction de wade au Sénégal.   

Sans compter sur les déboires d’iog, USN doit aller au bataille finale à l’unisson dans le cas contraire aucune victoire n’est assurée et elle prendra une part aux responsabilités si le pays s’écrase à la falaise de 2016.  Si certains pensent qu’ils peuvent gagner en éliminant les copains de route avec un jeu de nomination et affronter le dictateur, à la stratégie macky sall au Sénégal, ils se trompent gravement !

Par contre si d’autres pensent qu’ils peuvent ramener l’opposition unie en 2016 à l’état actuel, ils se trompent également. Les ambitions sont là et sont légitimes. Donc sans l’établissement des règles démocratiques acceptables pour tout le monde, l’opposition risque d’éclater rapidement au courant de 2014. Pour que l’unité perdure, il faudra que l’opposition propose un calendrier d’élections primaires pour la présidence, mais également de la députation vue que le prochain président doit dissoudre l’assemblée établie par la force.

 En attendant, l’opposition doit maintenir la main tendue vers le dictateur tout en restant ferme sur sa demande. Mais, elle doit déjà se configurer qu’à sacrifier les 10 sièges et gagner la victoire morale. Pour le dictateur iog, le meilleur scénario possible sera de perdre à la manière de wade pour se mettre à l’abri des poursuites vue qu’il prendra le statut d’ancien président. Dans le cas où il essaie de réaliser un autre holdup électoral comme celui de février 2013, la situation du pays peut être  dangereuse pour lui et l’ensemble du peuple Djibouti . Nous serons évidemment sur le fond de la falaise !

  



mercredi 30 octobre 2013

Djibouti : « tribalisme » mal djiboutien ou mal du régime ?

Voilà un mot qui fait couler beaucoup d’encre  pour ne pas dire beaucoup des larmes  de nos concitoyens  qui se sentent humiliés dans leur droit car confrontés un mal incompréhensible à notre temps, mais bien réel à Djibouti .
Pour certains, le mal est général  et  le ver est dans le fruit c’est-à-dire dans la société djiboutienne, elle-même.
Mais, avant de trouver l’origine du mal, posons-nous la question c’est quoi le tribalisme ? 
Dans le sens étymologique du terme, le tribalisme est  un racisme en mode organisationnel  excluant les individus ou les autres tribus, de la société établie.
Alors, peut-on parler de tribalisme à Djibouti ?  La réponse est oui et non ?
Prenons la composition de la population djiboutienne, on peut sociologiquement remarquer trois grandes familles : afar, somalie, arabe. Je m’excuse d’avance si certains font me taxer de tribalisme pour avoir oublié une autre famille. Mais, force est de constater que  le racisme (l’exclusion) à l’intérieur de ces trois familles n’est plus du tribalisme, mais de l’ethnisme (racisme de type ethnique) vue que le somalie est une ethnie, l’afar aussi, ainsi que l’arabe.
Je ne dis pas que l’ethnisme fait moins de dégât que le tribalisme au contraire, mais il est important qu’on remette les termes à leur place et sortir de l’abus du langage au niveau tribalisme.
Une fois définit de quoi on parle, il faut voir si Djibouti est confronté à l’un ou l’autre ou les deux ? Et surtout qui est responsable et comment le résoudre?
Inutile de s’étaler de qui est mieux loti que l’autre au niveau de représentativité ethnique ou tribale, mais posons-nous la question : « avons-nous un problème tribale ou ethnique dans la vie quotidienne au niveau de la société ou sommes-nous confrontés le tribalisme ou l’ethnisme une fois qu’on est confronté à l’administration civile ou militaire du pays ? »
La bonne santé de vivre ensemble d’une société se mesure depuis des nuits de temps par son taux de métissage. Et, sans être un optimiste acharné, chaque djiboutien a son entourage un proche familiale d’une autre tribu ou ethnie sans parler les relations d’amitié. Donc, il est facile de conclure que les djiboutiens n’ont pas de problème de tribalisme ou ethnisme au niveau de leur société.  Pourtant, un mal profond existe qui induit certains à des erreurs  d’interprétations du tribalisme ou ethnisme confronté lorsqu’ils se présentent devant un agent de l’état djiboutien : emploie, administration (papiers d’identités etc.), lors d’une interpellation policière ou gendarme.
Un vrai malaise se dégage lorsqu’un individu, peut-être lui-même issue d’un métissage tribale ou ethnique discrimine  les djiboutiens au niveau de l’emploi ou violente des djiboutiens pour des raisons tribales ou ethniques.  Nous avons le droit de nous poser  ces  questions : applique-t-il une feuille de route administrative ou outrepasse-t-il ses droits ?
Si l’agent applique une feuille de route administrative, il s’agirait une administration à caractère tribalisme ou ethnisme et dans ce cas, il s’agirait un régime tribaliste et ethnisme.
Si l’agent outrepasse ses prorogatifs, il y aurait des sanctions, or à Djibouti, aucune sanction condamnant un acte de tribalisme ou ethnisme, n’a été établi de nos jours. 
Ce qui nous ramène à dire qu’il s’agit un régime pratiquant le tribalisme et l’ethnisme.

Pour noyer le poisson, les sbires du régime tribaliste et ethnisme, traitent de tribaliste toute personne qui dénonce ce régime. C’est ainsi que s’installe une suspicion généralisée du mal « tribalisme » et que certains utilisent à tort et à travers pour déstabiliser un adversaire politique ou un concurrent plus affuté.    

lundi 28 octobre 2013

Djibouti : Révolution de velours ?



Le dictateur djiboutien a définitivement condamné son régime le soir 10 septembre 2013 avec la libération manquée des leaders USN du parti modéré : démocrate musulman(model).
Guelleh avait échoué plusieurs rendez-vous avec l’histoire du pays, mais ceci a sonné le glas de son régime. Depuis, la défection des militants ou sympathisants ne cesse de grandir.
Pour beaucoup Guelleh a échoué lamentablement son pocker menteur avec les leaders de l’opposition.
Depuis, plus personne ne croit à une solution initiée par le régime IOG. La seule question que le peuple djiboutien se pose est : l’opposition peut-elle réussir une révolution de velours c’est-à-dire pas de trop de casses pour l’avenir du pays.
Quelques soient les manœuvres du désespoir (création d’un parti tribal (USDD), création d’une coquille vide infiltré (DDM), créer des tensions tribales etc.) que les sbires du régime essaient de tenter pour prolonger la vie du malade agonisant d’haramous, les dés semblent être jetés.
La coalition USN commence à imposer son agenda et passe outre la violence sans limite du régime.
Après avoir convaincu les djiboutiens de sa démarché pacifique pour changer le pays, en acceptant de s’assoir avec un régime qui la violente, la harcèle jour et nuit. Elle vient de passer à l’étape suivante qui est de convaincre la communauté internationale.
L’histoire retiendra que la première mèche a été allumé par un président (USN) qui a frôlé la mort un mois plutôt et évacué en France pour des soins. Mr Houmed ne s’est pas ménagé pour ouvrir une brèche médiatique sur la chape de plomb que Guelleh avait imposé à coups des millions d’euros sur Djibouti et sur le peuple djiboutien.  La tournée triomphale de Houmed dans les médias français, a permis de camoufler une opération commando de l’USN à Addis Abébas, la capitale Ethiopienne et Africaine, siège de L’union Africaine. 
Jamais, une opposition Africaine  n’a montré une telle maturité politique pour mettre hors-jeu un dictateur puissant et expérimenté avec 36 ans de dictature.
Ces deux succès majeurs à l’échelle africaine et mondiale, mettent l’opposition djiboutienne à jamais dans l’échiquier politique du pays et interlocuteur crédible pour les partenaires de Djibouti.
Conscient d’avoir perdu la main, le dictateur joue la main clanique (le général zakarieh, Djama Ali Guelleh, Ismael Tani ect) pour soudoyer les leaders d’opposition afin qu’ils acceptent les dix sièges.
La main clanique vient de recevoir une fin de non-recevoir  deux fois auprès du président de l’assemblée légitime : Guedi Hareh et le doyen de leaders MRD Souleiman Farah Lodon.
La panique commence à prendre les derniers cercles du pouvoir djiboutien. Certains ont déjà commencé à envoyer femmes et enfants à l’étranger (Europe, Amérique du nord).
La contestation gagne désormais les provinces. La ville d’ali-sabieh, le chef-lieu de la région aska  vient de rentrer en résistance pour la troisième semaine consécutive. Celle-ci vient d’être rejointes par le chef-lieu de la région okar  dikhil et la ville d’Arta proche de la capitale Djibouti.
Du côté de la diaspora, après Londres et Bruxelles, paris semble être le prochain rendez-vous vue que le dictateur sera là pour la réunion  « paix et sécurité » du 6 et 7 décembre 2013.

vendredi 18 octobre 2013

Djibouti: Le plan B (DDM) où comment détruire tout espoir démocratique à djibouti


L'objectif ultime de la dictature djiboutienne est de détruire toute opposition crédible pour la remplacer par une opposition téléguidée depuis les antichambres du palais d'Haramous. Bref, une opposition assimilée comme celle de 2001, capable d'accepter un gouvernement d'union "national" dirigé par le dictateur et aucun changement politique.

Pour réussir leur entreprise, les illusionnistes du régime d’Omar Guelleh ne manquent pas d'ingéniosité et plusieurs scénarios sont  envisagés:
  • ·        Faire Peur avec le Chaos Somalie.
  • ·      Le renoncement par le Désespoir en argumentant que Guelleh est un Dictateur Fort et ce n’est pas par les Urnes qu’il partira.
  • ·        Miroiter une Hypothétique Ouverture qui risque de jamais voir le Jour.
Le scénario du  désespoir a été confié au Monsieur  adepte de la ‘’Liberté  au mm² " et rédacteur en chef du pseudo journal d'opposition ‘’ Le Temps’’ et accessoirement rédacteur en chef du brûlot djib24 (page Facebook destinée à relayer la propagande du régime).
Apparemment Mr "’La Liberté  au mm² ", fervent tribaliste de haut vol d'après ses diatribes tribalistes et haineuses qu'il déverse sur djib24, a eu pour mission de prendre contact avec des cadres  de l’ARD pour créer une rébellion au sein du parti et afin de tenter de  le faire imploser de l’intérieur et par la même occasion USN, vue que l'ARD est un des piliers de l'USN.
Ce scénario ayant échoué sans la présence physique de  Mr « La Liberté  au mm² », le régime a décidé de l’envoyer au Fourneau en l’obligeant à se déplacer lui-même en France pour fomenter un autre complot, c'est-à-dire celui qui consiste à monter  la diaspora contre l'USN. Il n’est pas étonnant alors de voir sur la toile des initiatives de plus en plus loufoques d’une petite soldatesque recruté par Mr amin et qui sont à mille lieux des préoccupations de la diaspora:
Du ThinkThank de la  bonne gouvernance à « l’annonce de création » à grand tambour d’une association(ONG) virtuelle dénommée Djibouti Diaspora Monde. Certains des éléments les plus respectables de l'opposition sont embarqués dans cette aventure virtuelle sortie tout droit des esprits les plus sataniques de la dictature djiboutienne.
Pour la survie de la dictature, un plan de communication de haut niveau a été établi avec  différentes approches : un volet  ethnique, un volet  tribal, un volet médisance de l’autre etc.
De surcroit ce plan de communication devrait s’adapter à l’interlocuteur dont on a décelé une faiblesse d’esprit  et qui manque surtout de conviction démocratique.  Certaines personnes ont déjà succombé et ont cru pour argent comptant la petite phrase de Guelleh  dans  JeuneAfric « je connais la personne qui va me remplacer en 2016 ». Et d’autres fantasment sur  un scénario à la poutine-Medvedev de la Russie avec un président afar et Omar Guelleh en embuscade. D’après certaines rumeurs, l’ex 1er ministre fantomatique Mr Dileita (surnommé ironiquement la « vache qui rit »  pour son sourire de façade) serait en formation accélérée sur plusieurs thèmes (Politique, Economie, Sociologie, Anglais) dans les Ecoles les plus onéreux de la Capitale Française. C’est Vrai que ‘’IOG et les siens’’ ne sont pas à 3 sous près tant qu’ils auront comme portefeuille les derniers Publics des Djiboutiens. Ainsi un Dileita remis à niveau (ce qui n’est pas une tâche facile quand on connait son faible niveau d’instruction) servira de Candidat Potiche pour 2016. Sauf que les promesses de Guelleh  n’engagent que ceux qu’y croient et la liste des futurs présidentiables  dont Iog coopterait, ne cesse de s’allonger.
En vérité, Guelleh prépare une succession qui ne peut-être que lui-même jusqu’à  ce que la mort l’en empêche. 
Mais, certains éléments isolés de la communauté afar, préfèrent croire qu’une dictature Afar serait mieux qu’une dictature Issa ou Somalie.
Le vernis superficiel de Démocrate dont se targuent certains compatriotes,  tombe sous le couperet de la ‘’Real Politic à la djiboutienne’’ ce qui équivaut « real ethnie ou tribal » qui met de côté les valeurs suprêmes de la Démocratie. En leçon de stratégie politique on appelle cela « Fuir les Rigueurs du suffrage universel pour se contenter d’une simple Cooptation issue des promesses Guelleéennes (Ministre, Ambassadeur, Directeur d’un établissement public etc….).
Certains  DDMistes  (Djiboutiens, Destructeurs et Malhonnêtes), pronostiquent  sans  sourciller la défaite du peuple et la  mise en sourdine de toutes revendications populaires jusqu’à la mort du dictateur. A l’image de « Madame soleil » ces magiciens de la DDM tablent même la fin programmée de l’USN en la fin de 2013 avec un scénario rocambolesque qui stipule qu’à défaut des 9 députés manquants à l’assemblée, le régime va se contenter des suppléants à la place des titulaires.
Si le DDM est ce qu’on vient de découvrir à notre grand effarement, quelques questions sans langue de bois méritent d’être posée  directement à un des membres de l’USN : Mr Le Secrétaire Générale AbdourahmanTX de l’USN,  êtes- vous au courant de toute cette supercherie fomentée à Reims ? Votre réaction est-elle fortuite  ou incluait-elle avec préméditation un plan de déstabilisation de l’USN ? 
A l’heure actuelle, nous n’avons pas des preuves  accablantes pour vous condamner nous l’Autre Diaspora Militante et toujours fidèle aux idéaux de l’USN. Mais nous préférons que vous le secrétaire général, maire légitime de Djibouti, vous nous rassuriez sur ce sujet et pourquoi pas de vous éloigner après enquête de votre côté de ce Fruit DDM déjà contaminé par des sbires de Guelleh et qui restera totalement virtuel.
La Diaspora militante de l’extérieur  est à votre disposition Mr le SG de l’USN  pour des amples informations concernant le sujet DDM .Elle n’acceptera jamais et surtout ne laissera faire qu’un petit  groupe intéressé proroge le Contrat en fin de vie du Dictateur Guelleh. La diaspora se structure  en association libre et en comité de soutien. La diaspora ne réclame ni de reconnaissance, ni des postes et soutiendra  sans retenu les forces démocratiques du pays en premier l’USN.