vendredi 14 juin 2013
dimanche 9 juin 2013
Qui détient le pouvoir à djibouti?
Contrairement au vote massive du peuple djiboutien au changement(USN), le pouvoir est encore dans les mains d'un petit groupe claniste avec à sa tête Ismael Tani qui oeuvre à l'ombre autour du dictateur Guelleh.
Pour la petite histoire, djibouti est célèbre depuis son indépendance aux coups montés, aux naïfs tribalistes qui ne voient pas plus loin que leur bout du nez, et un petit groupe claniste qui a des idées profondément tribaliste et dont le seul objectif est de garder le pouvoir entre leur main.
Ce petit groupe a été installé par le dictateur Gouled l'oncle de l'actuel dictateur qui lui a transmis le pouvoir par héritage comme il n'avait pas de fils ou de fille.
Ce petit groupe a réussi à éliminer un par un, tout individu ou leader qui failli mettre en cause cette mainmise.
La première victime du "clan" a été le père de l'indépendance AHMED DINI AHMED "alayou rahmo" à cause de sa volonté d'assumer son rôle de chef du gouvernement qui aurait cantonné le dictateur Gouled à un rôle symbolique!
Le clan a réussi à isoler l'afar DINI au nom du clan somalien et plus particulièrement les issas soudés d'après la propagande du régime. Les afars mis en minorités par le clan somalie ont subi les foudres du régime, certains issas ou samaroons qui n'ont pas accepté ce dérive du régime sont à leur tour chassés du cercle du pouvoir ou isolés un par un, certains sont mêmes obligés de s'expatrier comme Dr RABILEH!
Les issas fourlabeh qui "se considèrent" comme les afars les peuples autochtones de djibouti sont les cibles du régime qui veut repeupler djibouti à sa convenance. Le premier a avoir réagi ce changement de population était l'ancien ministre de l'intérieur Idriss Farah Abaneh qui est mort dans des circonstances encore restées floues à nos jours vue qu'il n'y a jamais eu d'enquête sur sa mort.
Les coups tordus et les morts suspects sont devenus monnaies courantes à djibouti tels que CHEICKO, ELABEH ou même DINI. Le plus célèbre coup tordu du régime reste celui dont le dictateur gouled a réussi pour couronner son neveu qui était loin des appareils politiques, même s'il avait le pouvoir sécuritaire (patron de sds, le puissant service secret de djibouti).
Ce jour là, Gouled avait du mal à cacher son satisfecit en déclarant devant le média du pays: RTD: "Je viens de réaliser le plus grand projet de notre vie depuis l'indépendance : en couronnant IOG, j'avertis tout le monde , nous venons de le couronner et nous allons rester à ses côtés pour préserver le pouvoir". Certains djiboutiens n'avaient pas saisi le message, mais gouled venait d'affirmer devant le peuple djibouti que depuis le premier jour de l'indépendance, gouled et le clan avait le projet de créer une dynastie(monarchie) claniste en mettant IOG à la tête du pays après gouled!
En réalité, iog était à la tête du "clan" depuis l’indépendance, après son "élection", non plutôt son couronnement, le clan a un nouveau chef TANI, mais un homme semblait lui disputait cette place: le frère de la première Dame : Mr Mahamoud Haid!. A côté, du clan tribale d'iog, il y avait un autre clan tribale aussi autour de la premier dame et de son frère! Après la disparition de Mahamoud haid, le clan de la première dame semble avoir disparu, même si l'absence de leila trableski devant les écrans ne veut pas dire qu'elle ne tire pas les ficelles en coulisse, mais la réalité est là, le pouvoir est de nouveau aux mains du vieux clan tribale constitué par gouled!
Le clan manie à merveilles le clanisme et le tribalisme. Il maitrise l'armée, la police et le puissant service secret entièrement aux mains du clan. Le clan maitrise également, les médias réseaux: comme facebook ou twitter: avec djib24! Le clan trouve toujours des créatures sans morale, ni compétence qui se vouent à la dévotion du clan corps et âme!
Hier, c'était l'ancien général: hacin Habeh comme le bras armé, Gabayoo ou Moumin Bahdon pour le symbole politique, aujourd'hui, il y a le colonel Ali Abdi pour le bras armé et Ilyas Moussa Dawaleh pour le symbole politique, mais ceux-ci suivrons le chemin de leurs illustres ainés "cireurs de pompes de la dictature!".
Le clan a déjà le dauphin d'iog en cas celui-ci sentira que son temps est fini pour servir au clan!.
Pour l'instant, le clan est confronté à une ovni (USN) qu'il n'avait pas prévu. Pourtant, le régime avait tout prévu, la mise à l'ombre de l'actif DAF qui pouvait à la longue convaincre les occidentaux et mettre en danger l'espace de repos(l'europe) du clan et pouvait réveiller la diaspora partagée entre peur et aspirations démocratiques.
Il fallait le convaincre avec des garantis mirobolants de démocratie et de liberté d'action pour le ramener au trou (pays). Le ton était donné dès son arrivé à l'aéroport même dans un pays en deuil, le clan était en action.
Le clan n'avait pas prévu la popularité de DAF à djibouti, et surtout l'alliage avec les oulémas et une jeunesse au bord du désespoir social et politique. DAF, devient plus dangereux même en prison, le clan improvise pour la premier fois de son histoire et les scénarios de liquidations se succèdent, mais pas de résultats probants! Pour les oulémas, la sentence était plus simple: les mettre à l'ombre, vue que l'occident a un problème avec l'islam, il fallait juste coller sur leur dos l'étiquette intégriste.
Pour le cas de DAF, apparemment plus compliqué à gérer, le clan use à volonté l'intimidation, la préparation des scénarios macabres, des séances sorcelleries, mais oublie un fait important: "on meurt que si allah en a décidé! ".
Le clan envoie des messages d'intimidations via des sous-mains ou à travers sa radio mille colline "djib24", mais DAF, homme de principe et croyant seul allah, n'a rien à faire des intimidations.
D'un autre côté, le clan est en total décalage de l'évolution de la société djiboutienne sur la question tribale et les coups du clan portent désormais la signature de celui-ci.
L'acharnement et harcèlement dont DAF est victime, portent clairement la signature du clan et engagent la responsabilité de celui-ci en cas de dérive plus grave.
Le régime étant, en totale panique chronique à chaque évocation du nom de DAF, la question est de savoir jusqu'à où ira le clan?
Le régime et son clan se mettent eux-mêmes dans la ligne de mire sur la situation de DAF en ayant placé celui-ci sous-contrôle judiciaire(ce qui les obligent à garantir entièrement sa sécurité).
L'autre problème que le clan avait du gérer est le cas de Boreh! le seul riche qui s'est extrait de l'emprise du clan sans qu'il soit totalement ruiné!
Mais, le clan avait imaginé un plan sans faille: lui coller des procès un peu partout dans le monde.
Le clan vient de subir un retentissant échec à Londres!
Encore Londres, on dirait le waterlo du régime(clan) djiboutien!!!
Ce jour là, Gouled avait du mal à cacher son satisfecit en déclarant devant le média du pays: RTD: "Je viens de réaliser le plus grand projet de notre vie depuis l'indépendance : en couronnant IOG, j'avertis tout le monde , nous venons de le couronner et nous allons rester à ses côtés pour préserver le pouvoir". Certains djiboutiens n'avaient pas saisi le message, mais gouled venait d'affirmer devant le peuple djibouti que depuis le premier jour de l'indépendance, gouled et le clan avait le projet de créer une dynastie(monarchie) claniste en mettant IOG à la tête du pays après gouled!
En réalité, iog était à la tête du "clan" depuis l’indépendance, après son "élection", non plutôt son couronnement, le clan a un nouveau chef TANI, mais un homme semblait lui disputait cette place: le frère de la première Dame : Mr Mahamoud Haid!. A côté, du clan tribale d'iog, il y avait un autre clan tribale aussi autour de la premier dame et de son frère! Après la disparition de Mahamoud haid, le clan de la première dame semble avoir disparu, même si l'absence de leila trableski devant les écrans ne veut pas dire qu'elle ne tire pas les ficelles en coulisse, mais la réalité est là, le pouvoir est de nouveau aux mains du vieux clan tribale constitué par gouled!
Le clan manie à merveilles le clanisme et le tribalisme. Il maitrise l'armée, la police et le puissant service secret entièrement aux mains du clan. Le clan maitrise également, les médias réseaux: comme facebook ou twitter: avec djib24! Le clan trouve toujours des créatures sans morale, ni compétence qui se vouent à la dévotion du clan corps et âme!
Hier, c'était l'ancien général: hacin Habeh comme le bras armé, Gabayoo ou Moumin Bahdon pour le symbole politique, aujourd'hui, il y a le colonel Ali Abdi pour le bras armé et Ilyas Moussa Dawaleh pour le symbole politique, mais ceux-ci suivrons le chemin de leurs illustres ainés "cireurs de pompes de la dictature!".
Le clan a déjà le dauphin d'iog en cas celui-ci sentira que son temps est fini pour servir au clan!.
Pour l'instant, le clan est confronté à une ovni (USN) qu'il n'avait pas prévu. Pourtant, le régime avait tout prévu, la mise à l'ombre de l'actif DAF qui pouvait à la longue convaincre les occidentaux et mettre en danger l'espace de repos(l'europe) du clan et pouvait réveiller la diaspora partagée entre peur et aspirations démocratiques.
Il fallait le convaincre avec des garantis mirobolants de démocratie et de liberté d'action pour le ramener au trou (pays). Le ton était donné dès son arrivé à l'aéroport même dans un pays en deuil, le clan était en action.
Le clan n'avait pas prévu la popularité de DAF à djibouti, et surtout l'alliage avec les oulémas et une jeunesse au bord du désespoir social et politique. DAF, devient plus dangereux même en prison, le clan improvise pour la premier fois de son histoire et les scénarios de liquidations se succèdent, mais pas de résultats probants! Pour les oulémas, la sentence était plus simple: les mettre à l'ombre, vue que l'occident a un problème avec l'islam, il fallait juste coller sur leur dos l'étiquette intégriste.
Pour le cas de DAF, apparemment plus compliqué à gérer, le clan use à volonté l'intimidation, la préparation des scénarios macabres, des séances sorcelleries, mais oublie un fait important: "on meurt que si allah en a décidé! ".
Le clan envoie des messages d'intimidations via des sous-mains ou à travers sa radio mille colline "djib24", mais DAF, homme de principe et croyant seul allah, n'a rien à faire des intimidations.
D'un autre côté, le clan est en total décalage de l'évolution de la société djiboutienne sur la question tribale et les coups du clan portent désormais la signature de celui-ci.
L'acharnement et harcèlement dont DAF est victime, portent clairement la signature du clan et engagent la responsabilité de celui-ci en cas de dérive plus grave.
Le régime étant, en totale panique chronique à chaque évocation du nom de DAF, la question est de savoir jusqu'à où ira le clan?
Le régime et son clan se mettent eux-mêmes dans la ligne de mire sur la situation de DAF en ayant placé celui-ci sous-contrôle judiciaire(ce qui les obligent à garantir entièrement sa sécurité).
L'autre problème que le clan avait du gérer est le cas de Boreh! le seul riche qui s'est extrait de l'emprise du clan sans qu'il soit totalement ruiné!
Mais, le clan avait imaginé un plan sans faille: lui coller des procès un peu partout dans le monde.
Le clan vient de subir un retentissant échec à Londres!
Encore Londres, on dirait le waterlo du régime(clan) djiboutien!!!
mardi 14 mai 2013
DAF: Liberation ou Meurtre prémedité ???
Pour beaucoup des djiboutiens la libération de DAF est synonyme d'un signe positif de la part du régime quelque soit la raison: pression extérieure ou de la rue djiboutienne. Malheureusement, ceci est loin de la vérité, il s'agit apparemment d'un projet machiavélique pour éliminer purement et simplement DAF.
Nous apprenons certaines rumeurs qu'au sein même du régime qu'une décision d'élimination de DAF a été actée. Si on met de côté ces rumeurs qu'on se basse que sur les faits.
Il y a une évolution de la situation qui indique le régime se prépare un événement grave vue le durcissement du régime contrairement aux apparences médiatiques que le dictateur essaie d'endormir les gens et la communauté internationale. La preuve du durcissement, l'interdiction de tout leader USN de quitter le pays.
Le peuple djiboutien et l'opposition doivent se méfier de la volonté du régime à ouvrir des négociations pour changer le système. Ce régime vit sur les sangs des djiboutiens(nes) et il ne changera jamais à moins que le peuple se révèle et qu'il n'a plus le choix.
Pour le cas DAF et malheureusement pour lui, le régime pense qu'il est la tête du serpent et selon une vieille technique du colonisateur: il faut couper la tête du serpent!
La première tentative de l'élimination physique a eu lieu à la plage Héron 22 Avril 2013. Ceci étant échoué, DAF a été remis le lendemain en prison afin de préparer la prochaine.
La deuxième tentative a été l'idée du site de la haine djib24 qui avait parlé de tuberculose de DAF pour préparer l'opinion d'une maladie de DAF. Le régime dont fait parti djib24, a mis DAF dans les cellules des malades pour le contaminer, mais ceci n'a pas non plus fonctionné, même s'il faut vérifier rapidement, mais comme ils empêchent de DAF de sortir le pays, il s'agira d'une morte lente.
Mais, comme ils ne peuvent attendre d'une morte lente, et après plusieurs remis en dépôt pour décider d'une voie rapide: Mise en place un grand plan qui partirait de la justice et qui se terminera par l'histoire d'un fou furieux marié ou proche d'une plaignante dans l'affaire zakaria contre DAF.
La première mèche a été allumée par le journaliste de la RTD qui a présenté l'affaire sous un angle accusateur envers DAF, et qui a omis volontairement les jugements passés de cette affaire. Ensuite, Me Aref a accentué volontairement le sentiment que la justice n'a pas été rendue et a ajouté une couche pour indiquer les futurs meurtriers (soldats armés légalement selon ses termes) pour préparer l'opinion de ce qui va arriver.
La troisième étape était hier ou des insurgés dont certains en tenus soldats ont commencé à attaquer le siège d'USN en réclamant la tête de Maydane Okiye pour des supposés "insultes via facebook". L'idée était dans le cohue pour une supposée agression Maydane Okiye( qui est lui aussi visé), DAF perd la vie parce qu'il s'interposait!! La coïncidence de l'attaque avec la première journée de libération de DAF est flagrante.
En tout cas, les supposés "outrés de facebook" étaient déterminés à commettre leur acte jusqu'à tard dans la soirée, en outre la police n'a jamais intervenue, même après plusieurs appels. Ceci montre clairement qu'il s'agit une affaire d'état, une affaire de meurtre préméditée.
Le mouvement démocrate alerte la communauté internationale et le peuple djiboutien d'une mise à mort programmée de DAF. Le régime djboutien doit être mis devant sa responsabilité pour sauvegarder l'intégrité physique et morale de DAF et ses collaborateurs. Nous tiendrons iog comme personnellement responsable tout "incident" sur la personne de DAF.
Nous apprenons certaines rumeurs qu'au sein même du régime qu'une décision d'élimination de DAF a été actée. Si on met de côté ces rumeurs qu'on se basse que sur les faits.
Il y a une évolution de la situation qui indique le régime se prépare un événement grave vue le durcissement du régime contrairement aux apparences médiatiques que le dictateur essaie d'endormir les gens et la communauté internationale. La preuve du durcissement, l'interdiction de tout leader USN de quitter le pays.
Le peuple djiboutien et l'opposition doivent se méfier de la volonté du régime à ouvrir des négociations pour changer le système. Ce régime vit sur les sangs des djiboutiens(nes) et il ne changera jamais à moins que le peuple se révèle et qu'il n'a plus le choix.
Pour le cas DAF et malheureusement pour lui, le régime pense qu'il est la tête du serpent et selon une vieille technique du colonisateur: il faut couper la tête du serpent!
La première tentative de l'élimination physique a eu lieu à la plage Héron 22 Avril 2013. Ceci étant échoué, DAF a été remis le lendemain en prison afin de préparer la prochaine.
La deuxième tentative a été l'idée du site de la haine djib24 qui avait parlé de tuberculose de DAF pour préparer l'opinion d'une maladie de DAF. Le régime dont fait parti djib24, a mis DAF dans les cellules des malades pour le contaminer, mais ceci n'a pas non plus fonctionné, même s'il faut vérifier rapidement, mais comme ils empêchent de DAF de sortir le pays, il s'agira d'une morte lente.
Mais, comme ils ne peuvent attendre d'une morte lente, et après plusieurs remis en dépôt pour décider d'une voie rapide: Mise en place un grand plan qui partirait de la justice et qui se terminera par l'histoire d'un fou furieux marié ou proche d'une plaignante dans l'affaire zakaria contre DAF.
La première mèche a été allumée par le journaliste de la RTD qui a présenté l'affaire sous un angle accusateur envers DAF, et qui a omis volontairement les jugements passés de cette affaire. Ensuite, Me Aref a accentué volontairement le sentiment que la justice n'a pas été rendue et a ajouté une couche pour indiquer les futurs meurtriers (soldats armés légalement selon ses termes) pour préparer l'opinion de ce qui va arriver.
La troisième étape était hier ou des insurgés dont certains en tenus soldats ont commencé à attaquer le siège d'USN en réclamant la tête de Maydane Okiye pour des supposés "insultes via facebook". L'idée était dans le cohue pour une supposée agression Maydane Okiye( qui est lui aussi visé), DAF perd la vie parce qu'il s'interposait!! La coïncidence de l'attaque avec la première journée de libération de DAF est flagrante.
En tout cas, les supposés "outrés de facebook" étaient déterminés à commettre leur acte jusqu'à tard dans la soirée, en outre la police n'a jamais intervenue, même après plusieurs appels. Ceci montre clairement qu'il s'agit une affaire d'état, une affaire de meurtre préméditée.
Le mouvement démocrate alerte la communauté internationale et le peuple djiboutien d'une mise à mort programmée de DAF. Le régime djboutien doit être mis devant sa responsabilité pour sauvegarder l'intégrité physique et morale de DAF et ses collaborateurs. Nous tiendrons iog comme personnellement responsable tout "incident" sur la personne de DAF.
vendredi 29 mars 2013
Pauvreté et mal gouvernance : La Faillite de l'état djiboutienne
Après 36 ans d’indépendance sous une dictature clanique, Djibouti connait une situation dramatique et misérable, 90% sa population vit sous le seuil de la pauvreté.
La corruption est endémique, le chômage atteint des proportions jamais inégalées même pour l'Afrique!
Djibouti vit sous la perfusion de l'aide internationale, lorsqu'il ne s'agit pas de vivre sur le dos des générations futures avec l’endettement. Le programme de restructuration du FMI depuis le milieu des années 90 ou l'accord du rééchelonnement de la dette du club de paris en 2008 n'ont pas changé grand chose au contraire.
Pourtant, Djibouti ne manque pas d'argent. Pour certain çà coule même comme la fontaine. La rente des bases militaires(française, américaine, japonaise, italienne, allemande ect ..) étant la première source de la dictature. Il faut ajouter cela la rente du port ou de l’aéroport.
En tout, Djibouti dispose des ressources pour lancer son développement, mais la mal gouvernance et la corruption empêche toute prise d'initiative des acteurs locaux.
Le verrouillage du secteur privé par la junte au pouvoir empêche le développement de entrepreneuriat. Le secteur privé est également transformé en rente à cause des monopoles sur tout type de produit et de tout type de service.
Les infrastructures du pays datent de l'époque coloniale en leur grande majorité: les routes, le port, l'aéroport, le chemin de fer etc. Le vieillissement et la non maintenance ont mis certains équipements hors d'usage. Le chemin de fer est totalement hors d'usage, même si la junte fait miroiter des projets à coups des milliards de dollars et signatures sans saveur au quatre coins du monde. Les routes sont les allées de la corruption. Pour maintenir une route, il faut aller jusqu'à sa disparition totale et monter un projet de financement auprès d'un bailleur de fond pour participer à l'endettement du pays et détourner 80% du montant du projet.
Autre secteur porteur en vue de sa position stratégique, la télécommunication. Djibouti est ainsi devenu le seul pays de la façade orientale africaine à être raccordé simultanément aux câbles EASSY, EIG, et SEACOM. Ceci ne profite aucunement au peuple djiboutien. L'internet est un produit de luxe à djibouti, les téléphones ont des portées très limité. Beaucoup d'endroits du pays ne sont pas couverts. Il s'agit un secteur entièrement à la main du gouvernement ou des entreprises satellites du régime. Le comble de ridicule est que certain djiboutiens prennent leur abonnement téléphonique en somaliland. Le pire ce n'est pas le fait que c'est la somaliland qui fournit ce service, non la totale est que c'est Djibouti qui fournit le câble à la somaliland!!
La voracité du régime atteint de telle limite que la dictature est en train de brader des terrains publics à des étrangers qui auront également l'acquisition de la nationalité en échange de quelques billets.
L'avion djibouti arrive en bout de piste et le crash semble inéluctable, même si celle du dictateur décolle toutes les semaines aux frais du contribuable djiboutien qui de son côté se noie aux premières gouttes de pluie.
Non franchement, le bilan de cette dictature vieille de 36 ans est catastrophique sans parler de l'eau et l'électrique en état de mort cérébral depuis trois décennies que les djiboutiens ne cherchent même plus à revendiquer une once d'amélioration.
La corruption est endémique, le chômage atteint des proportions jamais inégalées même pour l'Afrique!
Djibouti vit sous la perfusion de l'aide internationale, lorsqu'il ne s'agit pas de vivre sur le dos des générations futures avec l’endettement. Le programme de restructuration du FMI depuis le milieu des années 90 ou l'accord du rééchelonnement de la dette du club de paris en 2008 n'ont pas changé grand chose au contraire.
Pourtant, Djibouti ne manque pas d'argent. Pour certain çà coule même comme la fontaine. La rente des bases militaires(française, américaine, japonaise, italienne, allemande ect ..) étant la première source de la dictature. Il faut ajouter cela la rente du port ou de l’aéroport.
En tout, Djibouti dispose des ressources pour lancer son développement, mais la mal gouvernance et la corruption empêche toute prise d'initiative des acteurs locaux.
Le verrouillage du secteur privé par la junte au pouvoir empêche le développement de entrepreneuriat. Le secteur privé est également transformé en rente à cause des monopoles sur tout type de produit et de tout type de service.
Les infrastructures du pays datent de l'époque coloniale en leur grande majorité: les routes, le port, l'aéroport, le chemin de fer etc. Le vieillissement et la non maintenance ont mis certains équipements hors d'usage. Le chemin de fer est totalement hors d'usage, même si la junte fait miroiter des projets à coups des milliards de dollars et signatures sans saveur au quatre coins du monde. Les routes sont les allées de la corruption. Pour maintenir une route, il faut aller jusqu'à sa disparition totale et monter un projet de financement auprès d'un bailleur de fond pour participer à l'endettement du pays et détourner 80% du montant du projet.
Autre secteur porteur en vue de sa position stratégique, la télécommunication. Djibouti est ainsi devenu le seul pays de la façade orientale africaine à être raccordé simultanément aux câbles EASSY, EIG, et SEACOM. Ceci ne profite aucunement au peuple djiboutien. L'internet est un produit de luxe à djibouti, les téléphones ont des portées très limité. Beaucoup d'endroits du pays ne sont pas couverts. Il s'agit un secteur entièrement à la main du gouvernement ou des entreprises satellites du régime. Le comble de ridicule est que certain djiboutiens prennent leur abonnement téléphonique en somaliland. Le pire ce n'est pas le fait que c'est la somaliland qui fournit ce service, non la totale est que c'est Djibouti qui fournit le câble à la somaliland!!
La voracité du régime atteint de telle limite que la dictature est en train de brader des terrains publics à des étrangers qui auront également l'acquisition de la nationalité en échange de quelques billets.
L'avion djibouti arrive en bout de piste et le crash semble inéluctable, même si celle du dictateur décolle toutes les semaines aux frais du contribuable djiboutien qui de son côté se noie aux premières gouttes de pluie.
Non franchement, le bilan de cette dictature vieille de 36 ans est catastrophique sans parler de l'eau et l'électrique en état de mort cérébral depuis trois décennies que les djiboutiens ne cherchent même plus à revendiquer une once d'amélioration.
dimanche 17 février 2013
22 fevrier 2013: la nuit lumière
L'approche de la date fatidique du 22 février la fébrilité du régime augmente in crescendo, les arrestations et les intimidations aussi.
Dans les meetings d'UMP, les clashs entre les jeunes des quartiers populaires et les caciques du régime se multiplient. Dans les mêmes ordres de grandeur les promesses farfelus du régime atteignent des proportions jamais égalés.
Le peuple djiboutien a choisit son camp celui de l'opposition USN qui draine des centaines des milliers dans chacune de ses sortis.
En état actuel, la victoire semble promise à l'opposition USN, mais le régime peut être tenté de faire un tripatouillage des résultats pour ne pas dire des fraudes massives.
Pour l'instant l'opposition fait preuve d'une maturité extrême face aux provocations du régime qui essaie de la pousser avec une violence extrême vers la violence pour reprendre les choses à son avantage.
Nous pensons que cette fois-ci l'opposition a acquis une maturité qui lui permet de prendre la règne du pouvoir.
Pour aider cette opposition pacifique, le mouvement démocrate lance deux appels au peuple djiboutien:
1) Les clashs avec le régime doivent avoir lieu dans l'urne. Aucune chance que ce régime change si nous le foutons pas dehors nous-mêmes. Nous avons eu 36 ans des promesses non tenues. Nous avons été très patients avec eux. Cette fois-ci, il faut mettre certains à la retraite et renvoyer les autres à leur copie pour qu'ils se reforment. Cette fois-ci, il faut voter USN et éviter toute dispersion de vote avec le pantin du régime CDU.
2) La nuit du 22 février ne doit ressembler à aucune autre, il s'agit la nuit de passage de l'obscurité (dictature) vers la lumière(démocratie et liberté). Nous demandons à chaque djiboutien et djiboutienne de rester à côté de son bureau de vote avec une lumière à la main (bougie ou torche). Il faut rester discipliner quelque soit les provocations du régime(arrestation des leaders, interdiction des manifestations ou charge policière). Offrons des fleurs à nos soldats ou policiers ou gendarmes que le régime maltraite chaque jour. Nous invitons chaque soldat a mesuré l'importance du choix des citoyens et l'importance de son pays. Ces soldats travaillent pour le pays et pas pour un régime dictatorial.
L'avenir de ce pays est entre nos mains. La dignité du peuple djiboutien est entre nos mains.
Nous avons rendez avec l'histoire avec grand "H".
Ne loupons pas ce rendez-vous quelque soit notre bord politique: UMP et Iog ont encore une chance de sauver le pays: celui d'accepter les résultats de l'élection et le choix des djiboutiens et djiboutiennes.
Et d'USN, celui d'être digne de la confiance du peuple qui se dessine en évitant toute dérapage de langage ou d'insultes envers le régime.
Nous demandons à la communauté internationale d'aider le peuple djiboutien à franchir cette étape cruciale vers la liberté et la démocratie.
Vive le peuple djiboutien.
Vive la démocratie et la liberté.
Vive USN et au changement.
Dans les meetings d'UMP, les clashs entre les jeunes des quartiers populaires et les caciques du régime se multiplient. Dans les mêmes ordres de grandeur les promesses farfelus du régime atteignent des proportions jamais égalés.
Le peuple djiboutien a choisit son camp celui de l'opposition USN qui draine des centaines des milliers dans chacune de ses sortis.
En état actuel, la victoire semble promise à l'opposition USN, mais le régime peut être tenté de faire un tripatouillage des résultats pour ne pas dire des fraudes massives.
Pour l'instant l'opposition fait preuve d'une maturité extrême face aux provocations du régime qui essaie de la pousser avec une violence extrême vers la violence pour reprendre les choses à son avantage.
Nous pensons que cette fois-ci l'opposition a acquis une maturité qui lui permet de prendre la règne du pouvoir.
Pour aider cette opposition pacifique, le mouvement démocrate lance deux appels au peuple djiboutien:
1) Les clashs avec le régime doivent avoir lieu dans l'urne. Aucune chance que ce régime change si nous le foutons pas dehors nous-mêmes. Nous avons eu 36 ans des promesses non tenues. Nous avons été très patients avec eux. Cette fois-ci, il faut mettre certains à la retraite et renvoyer les autres à leur copie pour qu'ils se reforment. Cette fois-ci, il faut voter USN et éviter toute dispersion de vote avec le pantin du régime CDU.
2) La nuit du 22 février ne doit ressembler à aucune autre, il s'agit la nuit de passage de l'obscurité (dictature) vers la lumière(démocratie et liberté). Nous demandons à chaque djiboutien et djiboutienne de rester à côté de son bureau de vote avec une lumière à la main (bougie ou torche). Il faut rester discipliner quelque soit les provocations du régime(arrestation des leaders, interdiction des manifestations ou charge policière). Offrons des fleurs à nos soldats ou policiers ou gendarmes que le régime maltraite chaque jour. Nous invitons chaque soldat a mesuré l'importance du choix des citoyens et l'importance de son pays. Ces soldats travaillent pour le pays et pas pour un régime dictatorial.
L'avenir de ce pays est entre nos mains. La dignité du peuple djiboutien est entre nos mains.
Nous avons rendez avec l'histoire avec grand "H".
Ne loupons pas ce rendez-vous quelque soit notre bord politique: UMP et Iog ont encore une chance de sauver le pays: celui d'accepter les résultats de l'élection et le choix des djiboutiens et djiboutiennes.
Et d'USN, celui d'être digne de la confiance du peuple qui se dessine en évitant toute dérapage de langage ou d'insultes envers le régime.
Nous demandons à la communauté internationale d'aider le peuple djiboutien à franchir cette étape cruciale vers la liberté et la démocratie.
Vive le peuple djiboutien.
Vive la démocratie et la liberté.
Vive USN et au changement.
vendredi 15 février 2013
La fébrilité du régime!
A une semaine des élections législatives du 22 février 2013, le chape de plomb médiatique est plus jamais d'actualités à djibouti.
Les médias dites "nations"(la seule radio et la seule télé) du pays continuent à imposer au pays une propagande sans limite.
La couverture médiatique des élections législatives évolue à une fraction jamais vu dans le monde pour une élection que le régime présente "démocratique" de l'ordre 85% pour ne pas dire plus pour le parti du régime (UMP), l'ordre de 10% pour le parti CDU(parti crée toute pièce par le régime pour affaiblir l'opposition, vue l'impopularité du régime) et moins de 5% pour l'opposition unifié: USN.
Ceci n'empêche pas le peuple djiboutien a adhéré les idéaux et au programme d'USN.
Les meetings sous forme de raz-de-marée d'USN se succèdent dans le quatre coins du pays. Comme à son habitude au monde des doutes et de peurs, le régime sort ses armes favorites: l'intimidation, la peur, les arrestations.
Les premières victimes cette fois-ci sont les oulémas accusés de tous les maux vue qu'ils rallient l'opposition unifié USN. La police et les gendarmes rentrent dans les mosquées pour arrêter les imams et les leaders d’oulémas. Le peuple djiboutien a eu également droit hier soir une "mise au point" du ministre de l'intérieur, qui ressemblait plus à une mise sous tutelle de la moribond CENI chargé de gérer les élections.
Et, dans sa déclaration (démonstration d'absurde), le ministre était juge et partie en distribuant des bons et des mauvais points aux différents concurrents de l'épreuve. C'est ainsi que l'UMP et CDU ont été promis dans la cote de bonne conduite, ce qu'a affectivement échoué USN selon les dires du Ministre qui était dans un état d'instabilité chroniques durant toute son intervention.
Sans spéculer sur la nature de l'ordre reçu par le ministre, il était évident hier soir que le régime est dans un état de fébrilité extrême d'où les arrestations dès ce matin des candidats dans la liste d'USN.
Le régime a saisi par la demande présente de ses sbires, ainsi que ses acolytes médiatique tels :djibouti24, RTD, NATION ect) qui voient dans le terrain qu'UMP a déjà perdu les élections et qui réclament à une action d'iog pour sauver UMP du désastre annoncé.
Vue les actions entreprises, le régime a opté pour l'intimidation et la provocation, sauf que cette fois-ci les vieilles recettes risquent de précipiter la chute régime tout entier. Toute action néfaste d'iog, peut entrainer la révolution, vue la détermination du peuple djiboutien à récupérer sa dignité et sa liberté. .
Iog a un choix crucial à faire dès maintenant : choisir de sauver UMP ou choisir de sauver le pays?
L'une ne va pas à l'autre. Ceci ne nous laisse pas beaucoup d'espoirs, connaissant l'homme de "betal wali".
FM
Les médias dites "nations"(la seule radio et la seule télé) du pays continuent à imposer au pays une propagande sans limite.
La couverture médiatique des élections législatives évolue à une fraction jamais vu dans le monde pour une élection que le régime présente "démocratique" de l'ordre 85% pour ne pas dire plus pour le parti du régime (UMP), l'ordre de 10% pour le parti CDU(parti crée toute pièce par le régime pour affaiblir l'opposition, vue l'impopularité du régime) et moins de 5% pour l'opposition unifié: USN.
Ceci n'empêche pas le peuple djiboutien a adhéré les idéaux et au programme d'USN.
Les meetings sous forme de raz-de-marée d'USN se succèdent dans le quatre coins du pays. Comme à son habitude au monde des doutes et de peurs, le régime sort ses armes favorites: l'intimidation, la peur, les arrestations.
Les premières victimes cette fois-ci sont les oulémas accusés de tous les maux vue qu'ils rallient l'opposition unifié USN. La police et les gendarmes rentrent dans les mosquées pour arrêter les imams et les leaders d’oulémas. Le peuple djiboutien a eu également droit hier soir une "mise au point" du ministre de l'intérieur, qui ressemblait plus à une mise sous tutelle de la moribond CENI chargé de gérer les élections.
Et, dans sa déclaration (démonstration d'absurde), le ministre était juge et partie en distribuant des bons et des mauvais points aux différents concurrents de l'épreuve. C'est ainsi que l'UMP et CDU ont été promis dans la cote de bonne conduite, ce qu'a affectivement échoué USN selon les dires du Ministre qui était dans un état d'instabilité chroniques durant toute son intervention.
Sans spéculer sur la nature de l'ordre reçu par le ministre, il était évident hier soir que le régime est dans un état de fébrilité extrême d'où les arrestations dès ce matin des candidats dans la liste d'USN.
Le régime a saisi par la demande présente de ses sbires, ainsi que ses acolytes médiatique tels :djibouti24, RTD, NATION ect) qui voient dans le terrain qu'UMP a déjà perdu les élections et qui réclament à une action d'iog pour sauver UMP du désastre annoncé.
Vue les actions entreprises, le régime a opté pour l'intimidation et la provocation, sauf que cette fois-ci les vieilles recettes risquent de précipiter la chute régime tout entier. Toute action néfaste d'iog, peut entrainer la révolution, vue la détermination du peuple djiboutien à récupérer sa dignité et sa liberté. .
Iog a un choix crucial à faire dès maintenant : choisir de sauver UMP ou choisir de sauver le pays?
L'une ne va pas à l'autre. Ceci ne nous laisse pas beaucoup d'espoirs, connaissant l'homme de "betal wali".
FM
jeudi 31 janvier 2013
Nouveau concept de racisme à djibouti: Double nationalité
Au même titre que le concept d'ivoirité, le concept de "double nationalité à la djiboutienne" est une conceptualisation de la manipulation des citoyens pour opposer les uns aux autres.
Il s'agit également un moyen d'éliminer un candidat potentiel à la fonction suprême.
Je ne souhaite pas revenir au concept d'ivoirité qui a été fait spécialement dans un premier temps pour écarter Alassane ouattara à la fonction suprême de la cote-d'ivoire. Mais, ce concept avait également touché moitié de la population ivoirienne. Ce qui a provoqué une guerre civile, qui s'est clôturée par la victoire du victime du concept.
De notre côté, la junte dans sa fuite en avance, cherche à écarter des candidats potentiels à la fonction suprême, sans savoir les conséquences de l'outil qu'elle est en train de pondre!!
En réalité la mise en place de ce nouveau outil de discrimination , met déjà hors la loi l'actuel locataire de "betel-wali!" qui a la double nationalité: ethiopienne et djiboutienne. Ceci exclut également 80% de son cabinet ministériel et plus de 60% des députés de l'assemblée sortante qui ont tous une double nationalité des pays limitrophes ou occidentaux. La loi exclut également sa chère épouse : Odette.
Mais, rassurez-vous, iog n'appliquera pas cette loi sur son cas ou sur ses acolytes, mais l'utilisera contre ceux qui le contrarie des ses plans de transformer notre pays à une dynastie.
Dans les faits ce nouveau concept est fait pour exclure encore les leaders, les intellectuels, les ingénieurs des composantes(afars, issas, samaronnes, issaks ect ) de la nation qui sont victimes du tribalisme du régime et qui sont fuis à l'extérieur du pays pour trouver d'autres patries en attendant la chute de la dictature.
Il s'agit effectivement une dérive sans commune mesure que la junte essaie d'implanter au sein de la nation dans le but ultime de créer une nouvelle ligne de fracture dans la société.
Le pays peut-il s'en passer la compétence des nos ingénieurs ou chefs de projets qui ont fui la dictature et qui pourraient revenir après sa chute.
Le pays peut-il s'en passer la vision politique de nos leaders qui ont fui la dictature et qui pourraient revenir pour tracer une nouvelle destinée de la nation.
J'invite le peuple djiboutien à ne pas prendre à la légère ce concept de ségrégationniste et de racisme.
Le mouvement démocrate appelle le peuple djiboutien de voter massivement contre cette junte qui sépare les djiboutiens, qui crée des tensions ethniques au sein de notre société.
Beaucoup d’entre vous, ont des frères, sœurs, amis ou simples compatriotes dans les diasporas djiboutiennes. La question est faut-il les exclure de la future djibouti?
Vous devrez répondre à cette question aussi en plus des questions de justice,démocraties, des libertés lors des prochaines élections législatives. Je vous invite à voter massivement contre les listes UMPISTE et pour l'opposition unique qui doit annuler ces lois absurdes et discriminatoires.
La lutte continue!
La victoire est proche!
Il s'agit également un moyen d'éliminer un candidat potentiel à la fonction suprême.
Je ne souhaite pas revenir au concept d'ivoirité qui a été fait spécialement dans un premier temps pour écarter Alassane ouattara à la fonction suprême de la cote-d'ivoire. Mais, ce concept avait également touché moitié de la population ivoirienne. Ce qui a provoqué une guerre civile, qui s'est clôturée par la victoire du victime du concept.
De notre côté, la junte dans sa fuite en avance, cherche à écarter des candidats potentiels à la fonction suprême, sans savoir les conséquences de l'outil qu'elle est en train de pondre!!
En réalité la mise en place de ce nouveau outil de discrimination , met déjà hors la loi l'actuel locataire de "betel-wali!" qui a la double nationalité: ethiopienne et djiboutienne. Ceci exclut également 80% de son cabinet ministériel et plus de 60% des députés de l'assemblée sortante qui ont tous une double nationalité des pays limitrophes ou occidentaux. La loi exclut également sa chère épouse : Odette.
Mais, rassurez-vous, iog n'appliquera pas cette loi sur son cas ou sur ses acolytes, mais l'utilisera contre ceux qui le contrarie des ses plans de transformer notre pays à une dynastie.
Dans les faits ce nouveau concept est fait pour exclure encore les leaders, les intellectuels, les ingénieurs des composantes(afars, issas, samaronnes, issaks ect ) de la nation qui sont victimes du tribalisme du régime et qui sont fuis à l'extérieur du pays pour trouver d'autres patries en attendant la chute de la dictature.
Il s'agit effectivement une dérive sans commune mesure que la junte essaie d'implanter au sein de la nation dans le but ultime de créer une nouvelle ligne de fracture dans la société.
Le pays peut-il s'en passer la compétence des nos ingénieurs ou chefs de projets qui ont fui la dictature et qui pourraient revenir après sa chute.
Le pays peut-il s'en passer la vision politique de nos leaders qui ont fui la dictature et qui pourraient revenir pour tracer une nouvelle destinée de la nation.
J'invite le peuple djiboutien à ne pas prendre à la légère ce concept de ségrégationniste et de racisme.
Le mouvement démocrate appelle le peuple djiboutien de voter massivement contre cette junte qui sépare les djiboutiens, qui crée des tensions ethniques au sein de notre société.
Beaucoup d’entre vous, ont des frères, sœurs, amis ou simples compatriotes dans les diasporas djiboutiennes. La question est faut-il les exclure de la future djibouti?
Vous devrez répondre à cette question aussi en plus des questions de justice,démocraties, des libertés lors des prochaines élections législatives. Je vous invite à voter massivement contre les listes UMPISTE et pour l'opposition unique qui doit annuler ces lois absurdes et discriminatoires.
La lutte continue!
La victoire est proche!
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