vendredi 14 juin 2013

L'exploitation à la sauce de la dictature Guelleh!

APPEL A L’AIDE DES TRAVAILLEURS DU CAMP LEMONNIER,

Ceci est un message SOS , un cri d’alarme, lancé par un employé du Camp Lemonnier, Djibouti,Afrique de l’Est, pour attirer l’attention des organisations internationales sur nos conditions de travail, sur les injustices que nous subissons, jour et nuit, de la part de deux sociétés G4S et PAE, sous les yeux des autorités compétentes Djiboutiennes qui, non seulement, n’interviennent pas mais aussi obligent nos responsables syndicaux à ne pas s’adresser aux organisations internationales autrement dit nous invitent à souffrir en silence. Nos conditions sont identiques à celles des goulags en Russie soviétique et l’on pourrait réécrire le roman du célèbre écrivain Russe en le ré-intitulant « une journée dans la vie d’un travailleur Djiboutien au Camp Lemonnier ».

Je m’appelle Moussa Hassan Dabaleh. Je travaille au Camp Lemonnier depuis 2003 mais à chaque année, je deviens un nouveau recrût ,sans indemnités de licenciement, sans ancienneté, sans aucun privilège quel qu’il soit. J’ai décidé de vous écrire car depuis dix ans, nous employés Djiboutiens au Camp Lemonnier, vivons dans un univers de non droit , cloitrés entre d’une part des agences privées d’emploi Djiboutiennes, avides de s’enrichir au plus vite sur le dos des pauvres travailleurs et d’autre part des sociétés américaines qui voient la République de Djibouti comme un terrain sans arbitre ou tout est permis donc possibilités illimités pour le business.

Depuis 2010, la situation s’est empirée avec l’arrivée de G4S, représenté par un VIP Djiboutien, un certain SAID OMAR MOUSSA qui est aussi le Président de la Chambre de Commerce de Djibouti, un homme au dessus de toutes les lois, qui use de son pouvoir financier pour contrer toute opposition et qui a divisé les 1200 travailleurs en clans et tributs divers pour mieux les exploiter. De l’autre coté, une nouvelle société américaine est entrée en jeu, dénommé PAE, dont le responsable, un certain BILL CALLAHAN, maitre dans l’art des transgressions des lois et qui a comme conseiller un certain Chicago , un Djibouto- canadien qui est spécialiste dans les affaires obscures entre SAID OMAR et CALLAHAN et qui est en grande partie responsable de la situation catastrophique des Djiboutiens du Camp Lemonier.

Depuis maintenant une année, le Syndicat des Travailleurs du C.Lemonnier a été fondé et son président, un certain FARAH IBRAHIM DIRIEH , a commencé à revendiquer les droits enterrés des travailleurs. Quelques mois plus tard, ce dernier a été mis dans un arrêt de travail forcé ,un quasi-licenciement et le Ministère du Travail reste insensible à tout cela car Mr Said Omar Moussa a tout fait pour le rendre immobile. Ce jeune homme continue toujours à lutter et a même réussi à faire atteindre au Tribunal du Travail de Djibouti le litige de la réduction des heures de travail du contrat 2011. Mais ses actions sont sans effet lorsque tout le système est corrompu. L’aide internationale est indispensable car tous nos droits sont bafoués continuellement.

J’ai décidé de vous écrire car actuellement il se passe des choses irréalistes au Camp Lemonnier. Les deux sociétés G4S et PAE, après avoir écarté le président de syndicat, ont organisés le mois de Mars dernier des élections illégales pour mettre sur pied une association.

De travailleurs qui défend leurs intérêts et qui prend leurs
ordres et instructions. Ils ont nommé un certain Omar 1 à la tète de cette pseudo-représentation, obligeant nos travailleurs à le reconnaitre, menant à l’intérieur du Camp une « chasse aux sorcières » contre les adhérents syndicalistes. Cette organisation fondée par G4S et PAE n’a aucun titre légal et plus de 80% des travailleurs ont boycotté ces fausses élections car notre syndicat existe et on exige le retour de notre leader syndical (voir pièce
jointe résultats élections). Nous avons déposé des plaintes à tous les niveaux mais partout c’est le silence total. C’est l’employeur qui veut choisir lui-même celui qui doit représenter les travailleurs ! C’est une absurdité diabolique qui est contraire à toutes les lois nationales et toutes les conventions internationales ratifiées par notre pays et le Ministère du Travail ne fait rien pour stopper toutes ces transgressions et reste insensibles à nos appels et nos plaintes répétées.

J’ai décidé de vous envoyer ce courrier car aujourd’hui notre situation globale est catastrophique. Les deux sociétés G4S et PAE font tout ce qui bon leur semble car actuellement il n’existe aucune opposition à leurs actes injustes. La seule personne qui représentait la défense réelle des travailleurs était le président de notre syndicat et ils l’ont écarté en toute impunité. Pourtant, un
délégué syndical a des droits qui le protègent et aucun employeur ne peut le licencier aussi facilement sous peine des répercussions judicaires. Mais dans notre situation, les lois ne sont même pas appliquées et cela explique l’injustice totale dont nous sommes victimes.

D’autre part, aujourd’hui, notre leader syndical vit dans une situation critique, sans salaire ni revenus depuis le 11 Novembre 2011. Le peu de choses qu’il recevait de la part de ses collègues commencent à diminuer car G4S et son représentant ont installé dans notre lieu de travail une atmosphère de haine et de division tribale, ce qui fait oublier toute autre chose . D’autre part, G4S a arrêté de procéder au prélèvement de la cotisation syndicale qui nous permettait de payer les services d’un avocat et de couvrir les dépenses courantes du syndicat (loyer, électricité….). Le but de G4S et PAE est de faire disparaitre le syndicat car pour eux , c’est la seule façon qui leur permettra d’éviter les actions judiciaires menées, même à l’extérieur du Camp , par notre leader , Mr Farah Ibrahim qui continue aussi parallèlement les plaintes auprès de l’Etat Djiboutien ,auprès de l’armée américaine , de l’ambassade des Etats Unis et même auprès de la Maison Blanche ( voir lettre pour Obama ). Mais ces courriers de protestation restent jusqu’à présent sans réponse et nous pensons qu’il doit y avoir un blocage quelque part.

Ainsi, l’objectif de notre courrier envers vous est de trouver aide et assistance de votre part :

1- Pour la publication de nos messages et de nos problèmes dans vos journaux et autres moyens médiatiques car cela nous permettra d’attirer l’attention des organisations internationales.

2- Pour solliciter votre conseil et soutien juridiques dans les plaintes que nous voulons porter contre les sociétés G4S et PAE .Nous voudrions profiter de vos Expériences pour les poursuites judiciaires que l’on voudra entreprendre à l’encontre de G4S et PAE.

3- Pour tout autre soutien nous permettant d’améliorer notre situation actuelle.D’autre part, nos revendications sont multiples mais les points essentiels sont:

1-le retour du président de notre syndicat.

2-le respect de nos droits syndicaux, des lois et textes nationaux (Code du Travail, Décrets) et internationaux (Conventions de l’OIT).

3-le paiement des heures non payées du contrat de travail 2011.

4-l’arret de la falsification de nos taux horaires salariaux.

5-L’arrêt des contrats de travail entachés d’irrégularités.

6-le paiement de nos frais de transport, de nos frais de licenciement

7-L’arrêt du scanner obligatoire à l’entrée du Camp. Ainsi, nous espérons recevoir le plus vite possible de votre part une réponse fraternelle à notre appel de désespoir.

Veuillez agréer l’expression de notre haute considération.

MOUSSA HASSAN DABALEH
Employé au CAMP LEMONNIE

MILITANT SYNDICALISTE ACTIF

Adresse personnelle : E-MAIL :moussa0071@yahoo.com

Adresse Syndicale : E-MAIL :syndiclem@hotmail.fr

NB :

NOTRE SYNDICAT LUTTE ET VIT DANS UN MILIEU HOSTILE, SANS AIDE FINANCIERE, SANS COTISATION SYNDICALE, AVEC EN FACE DE NOUS UN EMPLOYEUR HAUTAIN, UTILISANT POTS-DE-VINS ET AUTRES DEMARCHES DIABOLIQUES POUR NOUS BLOQUER. NOUS SOMMES A BOUT DE FORCE ET SANS UN SECOURS EXTERIEUR NOUS RISQUONS L’EXTINCTION.

S`IL VOUS PLAIT AIDEZ NOUS ET
PUBLIEZ CE MESSAGE OU FAITES QUELQUE CHOSEIi

dimanche 9 juin 2013

Qui détient le pouvoir à djibouti?

Contrairement au vote massive du peuple djiboutien au changement(USN), le pouvoir est encore dans les mains d'un petit groupe claniste avec à sa tête Ismael Tani qui oeuvre à l'ombre autour du dictateur Guelleh.

Pour la petite histoire, djibouti est célèbre depuis son indépendance aux coups montés, aux naïfs tribalistes qui ne voient pas plus loin que leur bout du nez, et un petit groupe claniste qui a des idées profondément tribaliste et dont le seul objectif est de garder le pouvoir entre leur main.
Ce petit groupe a été installé par le dictateur Gouled l'oncle de l'actuel dictateur qui lui a transmis le pouvoir par héritage comme il n'avait pas de fils ou de fille.

Ce petit groupe a réussi à éliminer un par un, tout individu ou leader qui failli mettre en cause cette mainmise. 
La première victime du "clan" a été le père de l'indépendance AHMED DINI AHMED  "alayou rahmo" à cause de sa volonté d'assumer son rôle de chef du gouvernement qui aurait cantonné le dictateur Gouled à un rôle symbolique!

Le clan a réussi à isoler l'afar DINI au nom du clan somalien et plus particulièrement les issas soudés d'après la propagande du régime. Les afars mis en minorités par le clan somalie ont subi les foudres du régime, certains issas ou samaroons  qui n'ont pas accepté ce dérive du régime sont à leur tour chassés du cercle du pouvoir ou isolés un par un, certains sont mêmes obligés de s'expatrier  comme Dr RABILEH!

Les issas fourlabeh qui "se considèrent" comme les afars les  peuples autochtones de djibouti sont les cibles du régime qui veut repeupler djibouti à sa convenance. Le premier a avoir réagi ce changement de population était l'ancien ministre de l'intérieur Idriss Farah Abaneh qui est mort dans des circonstances encore restées floues à nos jours vue qu'il n'y a jamais eu d'enquête sur sa mort.

Les coups tordus et les morts suspects sont devenus monnaies courantes à djibouti  tels que CHEICKO, ELABEH ou même DINI. Le plus célèbre coup tordu du régime reste celui dont le dictateur gouled a réussi pour couronner son neveu qui était loin des appareils politiques, même s'il avait le pouvoir sécuritaire (patron de sds, le puissant service secret de djibouti).

Ce jour là, Gouled avait du mal à cacher son satisfecit en déclarant devant le média du pays: RTD: "Je viens de réaliser le plus grand projet de notre vie depuis l'indépendance : en couronnant IOG, j'avertis tout le monde , nous venons de le couronner et nous allons rester à ses côtés pour préserver le pouvoir".  Certains djiboutiens n'avaient pas saisi le message, mais gouled venait d'affirmer devant le peuple djibouti que depuis le premier jour de l'indépendance, gouled et le clan avait le projet de créer une dynastie(monarchie) claniste en mettant IOG à la tête du pays après gouled!

En réalité, iog était à la tête du "clan" depuis l’indépendance, après son "élection", non plutôt son couronnement, le clan a un nouveau chef  TANI, mais un homme semblait lui disputait cette place: le frère de la première Dame : Mr Mahamoud Haid!. A côté, du clan tribale d'iog, il y avait un autre clan tribale aussi autour de la premier dame et de son frère!  Après la disparition de Mahamoud haid, le clan de la première dame semble avoir disparu, même si l'absence de leila trableski devant les écrans ne veut pas dire qu'elle ne tire pas les ficelles en coulisse, mais la réalité est là, le pouvoir est de nouveau aux mains du vieux clan tribale constitué par gouled!

Le clan manie à merveilles le clanisme et le tribalisme. Il maitrise l'armée, la police et le puissant service secret entièrement aux mains du clan. Le clan maitrise également, les médias réseaux: comme facebook ou twitter: avec djib24! Le clan trouve toujours des créatures sans morale, ni compétence qui se vouent à la dévotion du clan corps et âme!

Hier, c'était l'ancien général: hacin Habeh comme le bras armé, Gabayoo ou Moumin Bahdon pour le symbole politique, aujourd'hui, il y a le colonel Ali Abdi  pour le bras armé et Ilyas Moussa Dawaleh pour le symbole politique, mais ceux-ci suivrons le chemin de leurs illustres ainés "cireurs de pompes de la dictature!".

Le clan a déjà le dauphin d'iog en cas celui-ci sentira que son temps est fini pour servir au clan!.

Pour l'instant, le clan est confronté à une ovni (USN) qu'il n'avait pas prévu. Pourtant, le régime avait tout prévu, la mise à l'ombre de l'actif  DAF qui pouvait à la longue convaincre les occidentaux et mettre en danger l'espace de repos(l'europe) du clan et pouvait réveiller la diaspora partagée entre peur et aspirations démocratiques.

Il fallait le convaincre avec des garantis mirobolants de démocratie et de liberté d'action pour le ramener au trou (pays). Le ton était donné dès son arrivé à l'aéroport même dans un pays en deuil, le clan était en action.

Le clan n'avait pas prévu la popularité de DAF à djibouti, et surtout l'alliage avec les oulémas et une jeunesse au bord du désespoir social et politique.  DAF, devient plus dangereux même en prison, le clan improvise pour la premier fois de son histoire et les scénarios de liquidations se succèdent, mais pas de résultats probants! Pour les oulémas, la sentence était plus simple: les mettre à l'ombre, vue que l'occident a un problème avec l'islam, il fallait juste coller sur leur dos l'étiquette intégriste.

Pour le cas de DAF, apparemment plus compliqué à gérer, le clan  use à volonté l'intimidation, la préparation des scénarios macabres, des séances sorcelleries, mais oublie un fait important: "on meurt que si allah en a décidé! ".

Le clan envoie des messages d'intimidations via des sous-mains ou à travers sa radio mille colline "djib24", mais DAF, homme de principe et croyant seul allah, n'a rien à faire des intimidations.

 
D'un autre côté, le clan est en total décalage de l'évolution de la société djiboutienne sur la question tribale et les coups du clan portent désormais la signature de celui-ci.

L'acharnement et harcèlement dont DAF est victime, portent clairement la signature du clan et engagent la responsabilité de celui-ci en cas de dérive plus grave.


Le régime étant, en totale panique chronique à chaque évocation du nom de DAF, la question est de savoir jusqu'à où ira le clan?

Le régime et son clan se mettent eux-mêmes dans la ligne de mire sur la situation de DAF en ayant placé celui-ci sous-contrôle judiciaire(ce qui les obligent à garantir entièrement sa sécurité).

L'autre problème que le clan avait du gérer est le cas de Boreh! le seul riche qui s'est extrait de l'emprise du clan sans qu'il soit totalement ruiné!

Mais, le clan avait imaginé un plan sans faille: lui coller des procès un peu partout dans le monde.
Le clan vient de subir un retentissant échec à Londres!

Encore Londres, on dirait le waterlo du régime(clan) djiboutien!!! 
   

mardi 14 mai 2013

DAF: Liberation ou Meurtre prémedité ???

Pour beaucoup des djiboutiens la libération de DAF est synonyme d'un signe positif  de la part du régime quelque soit la raison: pression extérieure ou de la rue djiboutienne. Malheureusement, ceci est loin de la vérité, il s'agit apparemment d'un projet machiavélique pour éliminer purement et simplement DAF.

Nous apprenons certaines rumeurs qu'au sein même du régime qu'une décision d'élimination de DAF a été actée. Si on met de côté ces rumeurs qu'on se basse que sur les faits.

Il y a une évolution de la situation qui indique le régime se prépare un événement  grave vue le durcissement du régime contrairement aux apparences médiatiques que le dictateur essaie d'endormir les gens et la communauté internationale. La preuve du durcissement, l'interdiction de tout leader USN de quitter le pays.

Le peuple djiboutien et l'opposition doivent se méfier de la volonté du régime à ouvrir des négociations pour changer le système. Ce régime vit sur les sangs des djiboutiens(nes) et il ne changera jamais à moins que le peuple se révèle et qu'il n'a plus le choix.

Pour le cas DAF et malheureusement pour lui, le régime pense qu'il est la tête du serpent et selon une vieille technique du colonisateur: il faut couper la tête du serpent!

La première tentative de l'élimination physique a eu lieu à la plage Héron 22 Avril 2013. Ceci étant échoué, DAF a été remis le lendemain en prison afin de préparer la prochaine.

La deuxième tentative a été l'idée du site de la haine djib24 qui avait parlé de tuberculose de DAF  pour préparer l'opinion d'une maladie de DAF. Le régime dont fait parti djib24, a mis DAF dans les cellules des malades pour le contaminer, mais ceci n'a pas non plus fonctionné, même s'il faut vérifier rapidement, mais comme ils empêchent de DAF de sortir le pays, il s'agira d'une morte lente.

Mais, comme ils ne peuvent attendre d'une morte lente, et après plusieurs remis en dépôt pour décider d'une voie rapide: Mise en place un grand plan qui partirait de la justice et qui se terminera par l'histoire d'un fou furieux marié ou proche d'une plaignante dans l'affaire zakaria contre DAF.

La première mèche a été allumée par le journaliste de la RTD qui a présenté l'affaire  sous un angle accusateur envers DAF, et qui a omis volontairement les jugements passés de cette affaire. Ensuite, Me Aref a accentué volontairement le sentiment que la justice n'a pas été rendue et a ajouté une couche pour indiquer les futurs meurtriers (soldats armés légalement selon ses termes) pour préparer l'opinion de ce qui va arriver.

La troisième étape était hier ou des insurgés dont certains en tenus soldats ont commencé  à attaquer le siège d'USN en réclamant la tête de Maydane Okiye pour des supposés "insultes via facebook". L'idée était dans le cohue pour une supposée agression Maydane Okiye( qui est lui aussi visé), DAF perd la vie parce qu'il s'interposait!! La coïncidence de l'attaque avec la première journée de libération de DAF est flagrante.

En tout cas, les supposés "outrés de facebook" étaient déterminés à commettre leur acte jusqu'à tard dans la soirée, en outre la police n'a jamais intervenue, même après plusieurs appels. Ceci montre clairement qu'il s'agit une affaire d'état, une affaire de meurtre préméditée.

Le mouvement démocrate alerte la communauté internationale et le peuple djiboutien d'une mise à mort programmée de DAF. Le régime djboutien doit être mis devant sa responsabilité pour sauvegarder l'intégrité physique et morale de DAF et ses collaborateurs. Nous tiendrons iog comme personnellement responsable tout "incident" sur la personne de DAF.





vendredi 29 mars 2013

Pauvreté et mal gouvernance : La Faillite de l'état djiboutienne

Après 36 ans d’indépendance sous une dictature clanique, Djibouti connait une situation dramatique et misérable, 90% sa population vit sous le seuil de la pauvreté.

La corruption est endémique, le chômage atteint des proportions jamais inégalées même pour l'Afrique!

Djibouti vit sous la perfusion de l'aide internationale, lorsqu'il ne s'agit pas de vivre sur le dos des générations futures avec l’endettement. Le programme de restructuration du FMI depuis le milieu des années 90 ou l'accord du rééchelonnement de la dette du club de paris en 2008 n'ont pas changé grand chose au contraire.

Pourtant, Djibouti ne manque pas d'argent. Pour certain çà coule même comme la fontaine. La rente des bases militaires(française, américaine, japonaise, italienne, allemande ect ..) étant la première source de la dictature. Il faut ajouter cela la rente du port ou de l’aéroport.
En tout, Djibouti dispose des ressources pour lancer son développement, mais la mal gouvernance et la corruption empêche toute prise d'initiative des acteurs locaux.

Le verrouillage du secteur privé par la junte au pouvoir empêche le développement de entrepreneuriat. Le secteur privé est  également transformé en rente à cause des monopoles sur tout type de produit et de tout type de service.

Les infrastructures du pays datent de l'époque coloniale en leur grande majorité: les routes, le port, l'aéroport, le chemin de fer etc. Le vieillissement et la non maintenance ont mis certains équipements hors d'usage. Le chemin de fer est totalement hors d'usage, même si la junte fait miroiter des projets à coups des milliards de dollars et signatures sans saveur au quatre coins du monde. Les routes sont les allées de la corruption. Pour maintenir une route, il faut aller jusqu'à sa disparition totale et monter un projet de financement auprès d'un bailleur de fond pour participer à l'endettement du pays et détourner 80% du montant du projet.  

Autre secteur porteur en vue de sa position stratégique, la télécommunication. Djibouti est ainsi devenu le seul pays de la façade orientale africaine à être raccordé simultanément aux câbles EASSY, EIG, et SEACOM. Ceci ne profite aucunement au peuple djiboutien. L'internet est un produit de luxe à djibouti, les téléphones ont des portées très limité. Beaucoup d'endroits du pays ne sont pas couverts. Il s'agit un secteur entièrement à la main du gouvernement ou des entreprises satellites du régime. Le comble de ridicule est que certain djiboutiens prennent leur abonnement téléphonique en somaliland. Le pire ce n'est pas le fait que c'est la somaliland qui fournit ce service, non la totale est que c'est Djibouti qui fournit  le câble à la somaliland!!

 La voracité du régime atteint de telle limite que la dictature est en train de brader des terrains publics à des étrangers qui auront également l'acquisition de la nationalité en échange de quelques billets.

 L'avion djibouti arrive en bout de piste et le crash semble inéluctable, même si celle du dictateur décolle toutes les semaines aux frais du contribuable djiboutien qui de son côté se noie aux premières gouttes de pluie.

Non franchement, le bilan de cette dictature vieille de 36 ans est catastrophique sans parler de l'eau et l'électrique en état de mort cérébral depuis trois décennies que les djiboutiens ne cherchent même plus à revendiquer une once d'amélioration.






   
 

dimanche 17 février 2013

22 fevrier 2013: la nuit lumière

L'approche de la  date fatidique du 22 février la fébrilité du régime augmente in crescendo, les arrestations et les intimidations aussi.

Dans les meetings d'UMP, les clashs entre les jeunes des quartiers populaires et les caciques du régime se multiplient. Dans les mêmes ordres de grandeur les promesses farfelus du régime atteignent des proportions jamais égalés.

Le peuple djiboutien a choisit son camp celui de l'opposition USN qui draine des centaines des milliers dans chacune de ses sortis.
 
En état actuel, la victoire semble promise à l'opposition USN, mais le régime peut être tenté de faire un tripatouillage des résultats pour ne pas dire des fraudes massives.

Pour l'instant l'opposition fait preuve d'une maturité extrême face aux provocations du régime qui essaie de la pousser avec une violence extrême vers la violence pour reprendre les choses à son avantage.

Nous pensons que cette fois-ci l'opposition a acquis une maturité qui lui permet de prendre la règne du pouvoir.

Pour aider cette opposition pacifique, le mouvement démocrate lance deux appels au peuple djiboutien:

1) Les clashs avec le régime doivent avoir lieu dans l'urne. Aucune chance que ce régime change si nous le foutons pas dehors nous-mêmes. Nous avons eu 36 ans des promesses non tenues. Nous avons été très patients avec eux. Cette fois-ci, il faut mettre certains à la retraite et renvoyer les autres à leur copie pour qu'ils se reforment. Cette fois-ci, il faut voter USN et éviter toute dispersion de vote avec le pantin du régime CDU.

2) La nuit du 22 février ne doit ressembler à aucune autre, il s'agit la nuit de passage de l'obscurité (dictature) vers la lumière(démocratie et liberté). Nous demandons à chaque djiboutien et djiboutienne de rester à côté de son bureau de vote avec une lumière à la main (bougie ou torche). Il faut rester discipliner quelque soit les provocations du régime(arrestation des leaders, interdiction des manifestations ou charge policière). Offrons des fleurs à nos soldats ou policiers ou gendarmes que le régime maltraite chaque jour. Nous invitons chaque soldat a mesuré l'importance du choix des citoyens et l'importance de son pays. Ces soldats travaillent pour le pays et pas pour un régime dictatorial.

L'avenir de ce pays est entre nos mains. La dignité du peuple djiboutien est entre nos mains.
Nous avons rendez avec l'histoire avec grand "H".
Ne loupons pas ce rendez-vous quelque soit notre bord politique: UMP et Iog ont encore une chance de sauver le pays: celui d'accepter les résultats de l'élection et le choix des djiboutiens et djiboutiennes.
Et d'USN, celui d'être digne de la confiance du peuple qui se dessine en évitant toute dérapage de langage ou d'insultes envers le régime.

Nous demandons à la communauté internationale d'aider le peuple djiboutien à franchir cette étape cruciale vers la liberté et la démocratie.
Vive le peuple djiboutien.
Vive la démocratie et la liberté.
Vive USN et au changement.

vendredi 15 février 2013

La fébrilité du régime!

A une semaine des élections législatives du 22 février 2013, le chape de plomb médiatique est plus jamais d'actualités à djibouti.

Les médias dites "nations"(la seule radio et la seule télé) du pays continuent à imposer au pays une propagande sans limite.

La couverture médiatique des élections législatives évolue à une fraction jamais vu dans le monde pour une élection que le régime présente "démocratique" de l'ordre 85% pour ne pas dire plus pour le parti du régime (UMP), l'ordre de 10% pour le parti CDU(parti crée toute pièce par le régime pour affaiblir l'opposition, vue l'impopularité du régime) et moins de 5% pour l'opposition unifié: USN.

Ceci  n'empêche pas le peuple djiboutien a adhéré les idéaux et au programme d'USN.
Les meetings sous forme de raz-de-marée d'USN se succèdent dans le quatre coins du pays. Comme à son habitude au monde des doutes et de peurs, le régime sort ses armes favorites: l'intimidation, la peur, les arrestations.
Les premières victimes cette fois-ci sont les oulémas accusés de tous les maux vue qu'ils rallient l'opposition unifié USN. La police et les gendarmes rentrent dans les mosquées pour arrêter les imams et les leaders d’oulémas. Le peuple djiboutien a eu également droit hier soir une "mise au point" du ministre de l'intérieur, qui ressemblait plus à une mise sous tutelle de la moribond CENI chargé de gérer les élections.

Et, dans sa déclaration (démonstration d'absurde), le ministre était juge et partie en distribuant des bons et des mauvais points aux différents concurrents de l'épreuve. C'est ainsi que l'UMP et CDU ont été promis dans la cote de bonne conduite, ce qu'a affectivement échoué USN selon les dires du Ministre qui était dans un état d'instabilité chroniques durant toute son intervention.

Sans spéculer sur la nature de l'ordre reçu par le ministre, il était évident hier soir  que le régime est dans un état de fébrilité extrême d'où les arrestations dès ce matin des candidats dans la liste d'USN. 

Le régime a saisi par la demande présente de ses sbires, ainsi que ses acolytes médiatique tels :djibouti24, RTD, NATION ect) qui voient dans le terrain qu'UMP a déjà perdu les élections  et qui réclament à une action d'iog pour  sauver UMP du désastre annoncé.

Vue les actions entreprises, le régime a opté pour l'intimidation et la provocation, sauf que cette fois-ci les vieilles recettes risquent de précipiter la chute régime tout entier. Toute action néfaste d'iog, peut entrainer la révolution, vue la détermination du peuple djiboutien à récupérer sa dignité et sa liberté. .

Iog a un choix crucial à faire dès maintenant : choisir de sauver UMP ou choisir de sauver le pays?
L'une ne va pas à l'autre. Ceci ne nous laisse pas beaucoup d'espoirs, connaissant l'homme de "betal wali".

FM


jeudi 31 janvier 2013

Nouveau concept de racisme à djibouti: Double nationalité

Au même titre que le concept d'ivoirité, le concept de "double nationalité à la djiboutienne"  est une conceptualisation de la manipulation des citoyens pour opposer les uns aux autres.
Il s'agit également un moyen d'éliminer un candidat potentiel à la fonction suprême.

Je ne souhaite pas revenir au concept d'ivoirité qui a été fait spécialement dans un premier temps pour écarter Alassane ouattara à la fonction suprême de la cote-d'ivoire. Mais, ce concept avait également touché moitié de la population ivoirienne. Ce qui a provoqué une guerre civile, qui s'est clôturée par la victoire du victime du concept.

De notre côté, la junte dans sa fuite en avance, cherche à écarter des candidats potentiels à la  fonction suprême, sans savoir les conséquences de l'outil qu'elle est en train de pondre!!

En réalité la mise en place de ce nouveau outil de discrimination , met déjà hors la loi l'actuel locataire de "betel-wali!" qui a la double nationalité: ethiopienne et djiboutienne. Ceci exclut également 80% de son cabinet ministériel et plus de 60% des députés de l'assemblée sortante qui ont tous une double nationalité des pays limitrophes ou occidentaux. La loi exclut également sa chère épouse : Odette.

Mais, rassurez-vous, iog n'appliquera pas cette loi sur son cas ou sur ses acolytes, mais l'utilisera contre ceux qui le contrarie des ses plans de transformer notre pays à une dynastie.

Dans les faits ce nouveau concept est fait pour exclure encore les leaders, les intellectuels, les ingénieurs des composantes(afars, issas, samaronnes, issaks ect ) de la nation qui sont victimes du tribalisme du régime et qui sont fuis à l'extérieur du pays pour trouver d'autres patries en attendant la chute de la dictature.

Il s'agit effectivement une dérive sans commune mesure que la junte essaie d'implanter au sein de la nation dans le but ultime de créer une nouvelle ligne de fracture dans la société.

Le pays peut-il s'en passer la compétence des nos ingénieurs ou chefs de projets qui ont fui la dictature et qui pourraient revenir après sa chute.

Le pays peut-il s'en passer la vision politique de nos leaders qui ont fui la dictature et qui pourraient revenir pour tracer une nouvelle destinée de la nation.

J'invite le peuple djiboutien à ne pas prendre à la légère ce concept de ségrégationniste et de racisme.

Le mouvement démocrate appelle le peuple djiboutien de voter massivement contre cette junte qui sépare les djiboutiens, qui crée des tensions ethniques au sein de notre société.

Beaucoup d’entre vous, ont des frères, sœurs, amis ou simples compatriotes dans les diasporas djiboutiennes. La question est faut-il les exclure de la future djibouti?

Vous devrez répondre à cette question aussi en plus des questions de justice,démocraties, des libertés  lors des prochaines élections législatives. Je vous invite à voter massivement contre les listes UMPISTE et pour l'opposition unique qui doit annuler ces lois absurdes et discriminatoires.

La lutte continue!

La victoire est proche!