La vengeance est un plat qui se mange très froid, voilà la nouvelle doctrine de la junte tribale au pouvoir à djibouti.
En 2004, après son exil forcé, la justice de la junte tribale a condamné daf de diffamation à l'encontre du numéro 2 de l'armée général zakaria , sans que daf ne puisse présenter la moindre défense.
Pour exécuter la décision, la justice de la junte a saisi les matériels du journal le renouveau et a mis fin à la publication du journal.
Tout le monde avait compris que l'affaire était terminée, car la décision de la justice de mettre fin à l’apparition d'un journal était déjà extrême pour les faits reprochés à son directeur.
Mais, apparemment, la junte a la rancœur tenace et a attendu le retour de daf, pour sortir ses sales coups et comme toujours l'arme de la junte est la justice qu'elle utilise tout bout de champs pour écarter ou discréditer un leader de l'opposition en l'occurrence DAF qui fait peur à la junte par sa vision de la démocratie et des libertés individuelles.
Comme la junte tribale manie le tribalisme à l'outrance, la junte a promis à certains tribalisme du clan fourlabas qu'elle placerait un des seins à la tête du pays, s'ils sacrifient daf.
D'où l'ascension fulgurante d'un homme affairiste du clan fourlabas à la tête du RPP: Ilyas Moussa dawaleh.
Récemment, Mr dawaleh a été envoyé en chine pour prendre un cours accéléré de la dictature et du parti unique, ainsi va la vision de la junte sur les futures institutions du pays.
Il est également à noter que certains fourlabas, mis autour de daf par le service secret (sds) commencent à formuler des critiques fallacieuses sur l'action de daf et diffusent leur venins au sein du parti et même au sein du peuple.
L'arrêt rendu par la cour suprême de Djibouti le 19 septembre 2004 , a été signifié à daf lors de son interpellation du 17 janvier 2013, quatre jours après son retour.
La junte réclame à daf de payer des dommages et intérêts au général zakaria, porte flingue de la junte tribale, sinon direction prison.
La junte essaie de placer daf sous le chapitre judiciaire, alors qu'il s'agit un fait politique.
Le mouvement démocrate, invite le peuple djiboutien à la vigilance et à la mobilisation.
Le mouvement démocrate condamne fermement le marchandage tribale entre la junte tribale et certains tribalistes du clan fourlabas.
Nous rappelons que le leader de l'opposition DAF appartient à la nation djiboutienne et pas à un clan.
Nous invitons la communauté internationale à la vigilance sur le déroulement des élections en cours.
La lutte continue.
La victoire est proche.
mercredi 30 janvier 2013
mercredi 23 janvier 2013
Des médias "nationaux" ?
S'il fallait avoir une preuve de la gestion de la chose publique par la junte tribale, il suffit juste voir le traitement des "médias nationaux" sur le retour d'un des leaders de l'opposition daher ahmed farah (daf) au pays.
La chape de plomb sur les médias dites "nationaux" est tel qu'ils n'ont pas même réussi à dire un mot sur une information essentielle à plus de 80% des citoyens du pays, ni en radio, ni en tv et ni les journaux écrits.
S'agit-il un traitement à part pour daf ou à l'ensemble de l'opposition?
L'animosité et la crainte de la junte tribale face à daf sont tellement disproportionnées que çà peut induire à des telles réactions pathétiques, mais le comble est l'ensemble de l'opposition profite des méfaits de la junte.
Les médias "nationaux" (qui ont que du nom le national) ne traitent aucune information en provenance de l'opposition. Les seules informations que les médias "nationaux" ou plus exactement les organes du régime diffusent sur le compte de l'opposition sont des rumeurs et des malversations pour discréditer ou disperser l'opposition.
Certains sites qui sont réellement des sites des propagandes du régime (ex: djibouti24, djibouti77 etc ..) n'hésitent pas à colporter les rumeurs de la junte et font tout pour insister la dispersion supposé de l'opposition que le régime fasse croire au peuple djiboutien.
Même des sites plus crédibles que les torchons du régime, relaie les informations d'ADI (organe de l'information de la dictature sur la dispersion de l'opposition lorsque trois parti avait crée usc), mais aucune information lorsque l'ensemble des partis de l'opposition se sont regroupés sous une seule bannière USN.
Certains sites malveillants(djibouti24) ont même colporté que certains leaders de l'opposition n'ont pas signé certains communiqués, alors qu'ils diffusent le document signé par tout le monde.
La mauvaise foi de la junte et la désinformation de la junte sont arrivées au point qu'elle ne contrôle plus rien, même pas ce qu'elle diffuse.
En réalité, l'opposition n'a jamais été autant plus unie que maintenant.
La création d'USN a été un coup dur pour la dictature.
Le régime est tellement aux aboies qu'il lance des rumeurs sur l'interdiction de ce parti ou des fausses listes qui n'ont rien à avoir avec la réalité.
Le régime hésite à répondre à l'opposition et essaie de gagner du temps pour accentuer le chape de plomb au niveau des libertés et de démocratie.
Le régime essaie d'en profiter que l’œil médiatique soit tourné du côté de mali pour faire ses sales besognes.
Le mouvement démocrate invite l'ensemble du peuple djiboutien à la vigilance et l'opposition de préserver son unité.
La fin de la dictature est proche.
Le combat continue.
Vive l'opposition djiboutienne.
Vive la démocratie et la liberté.
Vive la république de djibouti.
La chape de plomb sur les médias dites "nationaux" est tel qu'ils n'ont pas même réussi à dire un mot sur une information essentielle à plus de 80% des citoyens du pays, ni en radio, ni en tv et ni les journaux écrits.
S'agit-il un traitement à part pour daf ou à l'ensemble de l'opposition?
L'animosité et la crainte de la junte tribale face à daf sont tellement disproportionnées que çà peut induire à des telles réactions pathétiques, mais le comble est l'ensemble de l'opposition profite des méfaits de la junte.
Les médias "nationaux" (qui ont que du nom le national) ne traitent aucune information en provenance de l'opposition. Les seules informations que les médias "nationaux" ou plus exactement les organes du régime diffusent sur le compte de l'opposition sont des rumeurs et des malversations pour discréditer ou disperser l'opposition.
Certains sites qui sont réellement des sites des propagandes du régime (ex: djibouti24, djibouti77 etc ..) n'hésitent pas à colporter les rumeurs de la junte et font tout pour insister la dispersion supposé de l'opposition que le régime fasse croire au peuple djiboutien.
Même des sites plus crédibles que les torchons du régime, relaie les informations d'ADI (organe de l'information de la dictature sur la dispersion de l'opposition lorsque trois parti avait crée usc), mais aucune information lorsque l'ensemble des partis de l'opposition se sont regroupés sous une seule bannière USN.
Certains sites malveillants(djibouti24) ont même colporté que certains leaders de l'opposition n'ont pas signé certains communiqués, alors qu'ils diffusent le document signé par tout le monde.
La mauvaise foi de la junte et la désinformation de la junte sont arrivées au point qu'elle ne contrôle plus rien, même pas ce qu'elle diffuse.
En réalité, l'opposition n'a jamais été autant plus unie que maintenant.
La création d'USN a été un coup dur pour la dictature.
Le régime est tellement aux aboies qu'il lance des rumeurs sur l'interdiction de ce parti ou des fausses listes qui n'ont rien à avoir avec la réalité.
Le régime hésite à répondre à l'opposition et essaie de gagner du temps pour accentuer le chape de plomb au niveau des libertés et de démocratie.
Le régime essaie d'en profiter que l’œil médiatique soit tourné du côté de mali pour faire ses sales besognes.
Le mouvement démocrate invite l'ensemble du peuple djiboutien à la vigilance et l'opposition de préserver son unité.
La fin de la dictature est proche.
Le combat continue.
Vive l'opposition djiboutienne.
Vive la démocratie et la liberté.
Vive la république de djibouti.
samedi 12 janvier 2013
Guerre de zeyla un coup monté par le régime.
On savait que le régime était prêt à tout pour rester au pouvoir, mais pas au point de lancer une guerre tribale.
Il parait que le régime a lancé une quête d'argent dans la communauté issa sous couvert d'ogas des issas pour lutter contre les samaronnes.
Le peuple djiboutien a le droit de savoir ce qui se prépare à son dos.
Nous sommes conscients qu'il y a des extrémistes côté samaronne qui veulent profiter de la situation actuelle, mais la communauté issa doit la vérité sur ce mensonge sur le dos d'ogas.
Si l'ogas des issas souhaite intervenir au nom des issas pour résoudre ce différent avec les sages des samaronnes, il n'a pas besoin de passer à ce régime corrompu pour adresser un message au peuple issa et aux samaronnes.
Le régime n'a -t-il pas intérêt ce discorde pour affaiblir le leader du premier parti d'opposition daher ahmed farah sous ce discorde fallacieux entre les samaronnes et issas.
La nation djiboutienne dont daf veut prendre la tête est composée des issas, afars, issacks, samaronnes, arabes et autres qui vivent à djibouti.
Un leader national doit avoir la hauteur nécessaire pour rassembler son peuple. Malheureusement, iog n'a pas cette hauteur, vue la tuerie qu'il vient de provoquer dans le nord du pays, ainsi que le feu qu'il vient d'allumer à zeyla.
Au nom du mouvement des démocrates djiboutiens(nes), nous lançons un appel clair au calme et à la raison au peuple issa et samaronne. Aucune guerre n'a permis de résoudre un conflit, ne vous laisser pas manipulez, la junte essaie de nous manipuler avec cette guerre tribale.
La junte et ses sbires sont refoulés partout dans les quartiers populaires. Ils sentent que c'est la fin.
Ils essaient d'allumer la haine car il y a une part de mauvais en chacun de nous et ils essaient d'exploiter ce côté.
Oh! Peuple djiboutien, Oh nation djiboutienne, soit plus unie que jamais, ne cède pas aux rumeurs du régime.
La victoire est proche, ne vous dispersez pas, c'est leur seule chance. Restons grouper.
Nous lançons un appel aux sages issas et en premier lieu l'ogas des issas pour lancer un appel de paix et fraternité.
Nous lançons un appel aux sages samaronnes pour lancer un message de paix et de fraternité.
Nous lançons un appel au peuple afar meurtri par la tuerie d'obock que la justice sera faite une fois qu'on se débarrasse cette dictature.
Ne donnons pas cette occasion à la junte et ses sbires pour déclencher une guerre tribale.
Vive le peuple djiboutien,
Vive la nation djiboutienne.
Vive la démocratie et la liberté.
Il parait que le régime a lancé une quête d'argent dans la communauté issa sous couvert d'ogas des issas pour lutter contre les samaronnes.
Le peuple djiboutien a le droit de savoir ce qui se prépare à son dos.
Nous sommes conscients qu'il y a des extrémistes côté samaronne qui veulent profiter de la situation actuelle, mais la communauté issa doit la vérité sur ce mensonge sur le dos d'ogas.
Si l'ogas des issas souhaite intervenir au nom des issas pour résoudre ce différent avec les sages des samaronnes, il n'a pas besoin de passer à ce régime corrompu pour adresser un message au peuple issa et aux samaronnes.
Le régime n'a -t-il pas intérêt ce discorde pour affaiblir le leader du premier parti d'opposition daher ahmed farah sous ce discorde fallacieux entre les samaronnes et issas.
La nation djiboutienne dont daf veut prendre la tête est composée des issas, afars, issacks, samaronnes, arabes et autres qui vivent à djibouti.
Un leader national doit avoir la hauteur nécessaire pour rassembler son peuple. Malheureusement, iog n'a pas cette hauteur, vue la tuerie qu'il vient de provoquer dans le nord du pays, ainsi que le feu qu'il vient d'allumer à zeyla.
Au nom du mouvement des démocrates djiboutiens(nes), nous lançons un appel clair au calme et à la raison au peuple issa et samaronne. Aucune guerre n'a permis de résoudre un conflit, ne vous laisser pas manipulez, la junte essaie de nous manipuler avec cette guerre tribale.
La junte et ses sbires sont refoulés partout dans les quartiers populaires. Ils sentent que c'est la fin.
Ils essaient d'allumer la haine car il y a une part de mauvais en chacun de nous et ils essaient d'exploiter ce côté.
Oh! Peuple djiboutien, Oh nation djiboutienne, soit plus unie que jamais, ne cède pas aux rumeurs du régime.
La victoire est proche, ne vous dispersez pas, c'est leur seule chance. Restons grouper.
Nous lançons un appel aux sages issas et en premier lieu l'ogas des issas pour lancer un appel de paix et fraternité.
Nous lançons un appel aux sages samaronnes pour lancer un message de paix et de fraternité.
Nous lançons un appel au peuple afar meurtri par la tuerie d'obock que la justice sera faite une fois qu'on se débarrasse cette dictature.
Ne donnons pas cette occasion à la junte et ses sbires pour déclencher une guerre tribale.
Vive le peuple djiboutien,
Vive la nation djiboutienne.
Vive la démocratie et la liberté.
vendredi 11 janvier 2013
La junte aux aboies?
La junte tribale est-elle en train d'allumer des feux à l'interieur et autour du pays en espérant que çà prenne cette fois-ci?
La question reste poser car après la tuerie en obock dont il y a eu des morts et des blessés graves, des troubles apparaissent en somaliland et plus particulièrement la région limitrophe du pays dont la ville de zeyla est le chef lieu.
On peut se poser la question sur les objectifs de la junte à long terme, mais on peut déjà dire qu'à court terme, elle essaie de semer la discorde au sein du peuple djiboutien au mieux et des guerres tribales au pire.
La junte a été essayé d'allumer le feux à zeyla au moment du couronnement du Ogas des issas, mais l'époque la raison a prévalu chez les sages issas et samaronnes.
Apparemment les stratèges de la junte, ont estimé que sans un trouble d'ordre tribale, les jours de la junte sont comptés.
On peut dire que pour une fois les stratèges ont des données viables après le déculotté qu'avait subi l'ump face aux amateurs de RADD aux elections municipales.
Et, selon certaines informations, ces élections avaient pour valeurs des tests afin de sonder l'état de l'ump et l'état desamour du pays envers la junte avant toute ouverture des élections aux parties d'oppositions.
On peut dire qu'ils n'ont pas été deçus au point que le dictateur qui avait donné d'ordre de ne pas tricher cette fois là, est intervenu une deuxième fois, après le cafouillage résultant des premières tendances qui ont fait état de la victoire des amateurs(RADD) et les vieilles reflexes tricheries qui sont revenues , mais le dictateur a demandé qu'on aille jusqu'au bout du processus.
Depuis, les amateurs RADD ont été neutralisés au niveau de leur action qu'au niveau de leur processus politique, car ces amateurs souhaitaient transformer leur mouvement en un parti politique mais l'agrement pour légaliser le parti ne vient plus.
Pire, leurs actions en quoi ils s'étaient élus sont neutralisés au plus haut niveau du pays.
D'après certains rumeurs, la junte fait pression à ces amateurs de se ralier avec l'ump et que c'est la condition sine qua non pour obtenir un agrement et l'autorisation de poursuivre leur actions.
Le MODEL, un autre mouvement , n'a pas non plus l'agrement, la junte met la sourdine sur les conditions de tenus d'élections en espérant que l'opposition va se diviser pour valider sa mascarade ce que évidemment lui offre sur un plateau d'argent l'USC("union des sacrés cons").
Honnêment, on est habitué aux équilibrations d'Aden Robleh pour faire et défaire des coalitions, mais que fait l'ARD dans cette galère.
Cassim ahmed dini est-il en train de devenir un deuxième aden robleh?
Un petit rappel pour Cassim, aden a condamné son avenir politique le jour de l'indépendance, l'avenir de son parti le jour d'ouverture du multipartisme et il est en train de condamner l'avenir du pays aujourd'hui si ce n'est pas déjà le cas.
J'espère que Cassim aura un autre avenir à lui de reflechir avec ses stratèges politiques.
L'avenir nous le dira, mais le peuple djiboutien n'a plus le temps que cassim qui est respecté à travers son défunt et très regretté père, se fasse les dents.
La question reste poser car après la tuerie en obock dont il y a eu des morts et des blessés graves, des troubles apparaissent en somaliland et plus particulièrement la région limitrophe du pays dont la ville de zeyla est le chef lieu.
On peut se poser la question sur les objectifs de la junte à long terme, mais on peut déjà dire qu'à court terme, elle essaie de semer la discorde au sein du peuple djiboutien au mieux et des guerres tribales au pire.
La junte a été essayé d'allumer le feux à zeyla au moment du couronnement du Ogas des issas, mais l'époque la raison a prévalu chez les sages issas et samaronnes.
Apparemment les stratèges de la junte, ont estimé que sans un trouble d'ordre tribale, les jours de la junte sont comptés.
On peut dire que pour une fois les stratèges ont des données viables après le déculotté qu'avait subi l'ump face aux amateurs de RADD aux elections municipales.
Et, selon certaines informations, ces élections avaient pour valeurs des tests afin de sonder l'état de l'ump et l'état desamour du pays envers la junte avant toute ouverture des élections aux parties d'oppositions.
On peut dire qu'ils n'ont pas été deçus au point que le dictateur qui avait donné d'ordre de ne pas tricher cette fois là, est intervenu une deuxième fois, après le cafouillage résultant des premières tendances qui ont fait état de la victoire des amateurs(RADD) et les vieilles reflexes tricheries qui sont revenues , mais le dictateur a demandé qu'on aille jusqu'au bout du processus.
Depuis, les amateurs RADD ont été neutralisés au niveau de leur action qu'au niveau de leur processus politique, car ces amateurs souhaitaient transformer leur mouvement en un parti politique mais l'agrement pour légaliser le parti ne vient plus.
Pire, leurs actions en quoi ils s'étaient élus sont neutralisés au plus haut niveau du pays.
D'après certains rumeurs, la junte fait pression à ces amateurs de se ralier avec l'ump et que c'est la condition sine qua non pour obtenir un agrement et l'autorisation de poursuivre leur actions.
Le MODEL, un autre mouvement , n'a pas non plus l'agrement, la junte met la sourdine sur les conditions de tenus d'élections en espérant que l'opposition va se diviser pour valider sa mascarade ce que évidemment lui offre sur un plateau d'argent l'USC("union des sacrés cons").
Honnêment, on est habitué aux équilibrations d'Aden Robleh pour faire et défaire des coalitions, mais que fait l'ARD dans cette galère.
Cassim ahmed dini est-il en train de devenir un deuxième aden robleh?
Un petit rappel pour Cassim, aden a condamné son avenir politique le jour de l'indépendance, l'avenir de son parti le jour d'ouverture du multipartisme et il est en train de condamner l'avenir du pays aujourd'hui si ce n'est pas déjà le cas.
J'espère que Cassim aura un autre avenir à lui de reflechir avec ses stratèges politiques.
L'avenir nous le dira, mais le peuple djiboutien n'a plus le temps que cassim qui est respecté à travers son défunt et très regretté père, se fasse les dents.
DAF, l'espoir d'un peuple?
Contrairement aux précédentes mascarades électives du régime djiboutien (de la junte tribale), celle du 22 février 2013 présente un espoir au peuple djiboutien.
Évidemment, l'espoir ne porte pas sur le résultat de la mascarade qui est déjà connu vue le verrouillage du système électoral par la junte, mais le retour au pays de l'enfant terrible de la politique djiboutienne.
Daher Ahmed Farah (DAF) est connu par l'ensemble du peuple djiboutien du nord au sud, ainsi que la dispora djiboutienne, l'homme a fait ses premières pas sur la scène politique aux côtés du très regretté(allaho rahamo) et célèbre Mohamed Djama Elabeh (fondateur du premier parti d'opposition à djibouti PRD), dont il a pris sa succession après la brutale disparition de celui-ci.
La junte tribale qui avait prévu la fin du PRD au lendemain de la disparition de son leader, a vu émerger un leader aux principes intransigeants, qui ne fait aucune concession sur les valeurs de la liberté et de la démocratie.
Le régime a essayé différentes approches face à DAF: de la récupération à la destruction physique, mais l'homme a tenu et avec lui l'espoir du peuple djiboutien.
Le régime est allé jusqu'à détruire le premier parti d'opposition PRD, mais DAF et quelques cadres, ont réussi l'impossible en transformant le PRD en MRD.
Il a ensuite peaufiné ses armes politiques aux côtés du héros de l'indépendance djiboutienne et très regretté Ahmed Dini, en formant UAD (union de l'alternance démocratique) qui a recueilli aux élections législatives de 2004 près de 40% officiellement (et a gagné plus de 60% officieusement), mais avec aucun député dans l'assemblée nationale d'où le boycott de toutes les élections depuis cette date.
L'homme a connu les primates du régime (arrestations arbitraires, détention sans jugement, humiliations publiques, attaques physiques de lui-même et de son entourage etc ..) avant son exil forcé en Belgique.
Son exil a privé la junte de son jouet préféré, mais a également condamné l'opposition à la léthargie.
DAF est adulé par certains et haï par d'autres (les fans du régime en particulier), mais pour l'immense majorité des djiboutiens(nes), c'est un combattant de la liberté qui porte en lui l'espoir de la démocratie et de la liberté, mais également un leader dont la trempe des certains leaders africains au moment de l'indépendance.
Souvent, daf semblait travailler seul, luttait seul ou avec quelques rares cadres en exil ou restés au pays qui luttaient à leur niveau entre deux arrestations, mais depuis deux ans et surtout depuis quelques mois un mouvement sans équivoque commence à porter daf dans l'immense majorité du peuple pense qu'il est le seul vrai opposant du régime. D'après certains rumeurs, le dictateur dit lui-même: "j'ai des déçus et un opposant".
Un mouvement des cadres démocrates commence à se former autour de daf, certains leaders d'oppositions comme Alexis Mohamed, commencent à appeler un regroupement de l'opposition autour de daf pour qu'il accomplisse à la tête du pays le vrai changement pour la liberté et la démocratie dont qu'il a tant lutté.
Faut-il pour autant fonder un espoir d'une vie meilleure (démocratie, liberté et développement économique) qu'à son seul retour au pays?
L'homme prend un immense risque pour sa vie vue que djibouti est célèbre pour les morts suspects (aucune enquête n'a été faite) de ses leaders d'oppositions(Elabeh ou dini pour ne citer que d'eux). Mais, l'homme pense qu'il faut pousser la porte de la démocratie entrouverte par la mini reforme que le régime vient d'introduire (20% de proportionnalité) au processus électoral. Même s'il est conscient que cette mini reforme ne garanti aucunement la présence de l'opposition dans l'assemblée, il espère élucider la volonté du régime à s'engager vers un reforme démocratique plus important.
Pour l'instant, DAF se réserve de toutes prises de position sur sa participation ou non aux prochaines élections législatives. Il attend de voir si les conditions minimales pour une élection ( ex: une commission indépendante, transparence électorale, etc) sont remplies ou pas.
Il attend également les têtes à têtes avec les autres leaders de l'opposition pour offrir une perspective à l'opposition et au peuple djiboutien.
Évidemment, l'espoir ne porte pas sur le résultat de la mascarade qui est déjà connu vue le verrouillage du système électoral par la junte, mais le retour au pays de l'enfant terrible de la politique djiboutienne.
Daher Ahmed Farah (DAF) est connu par l'ensemble du peuple djiboutien du nord au sud, ainsi que la dispora djiboutienne, l'homme a fait ses premières pas sur la scène politique aux côtés du très regretté(allaho rahamo) et célèbre Mohamed Djama Elabeh (fondateur du premier parti d'opposition à djibouti PRD), dont il a pris sa succession après la brutale disparition de celui-ci.
La junte tribale qui avait prévu la fin du PRD au lendemain de la disparition de son leader, a vu émerger un leader aux principes intransigeants, qui ne fait aucune concession sur les valeurs de la liberté et de la démocratie.
Le régime a essayé différentes approches face à DAF: de la récupération à la destruction physique, mais l'homme a tenu et avec lui l'espoir du peuple djiboutien.
Le régime est allé jusqu'à détruire le premier parti d'opposition PRD, mais DAF et quelques cadres, ont réussi l'impossible en transformant le PRD en MRD.
Il a ensuite peaufiné ses armes politiques aux côtés du héros de l'indépendance djiboutienne et très regretté Ahmed Dini, en formant UAD (union de l'alternance démocratique) qui a recueilli aux élections législatives de 2004 près de 40% officiellement (et a gagné plus de 60% officieusement), mais avec aucun député dans l'assemblée nationale d'où le boycott de toutes les élections depuis cette date.
L'homme a connu les primates du régime (arrestations arbitraires, détention sans jugement, humiliations publiques, attaques physiques de lui-même et de son entourage etc ..) avant son exil forcé en Belgique.
Son exil a privé la junte de son jouet préféré, mais a également condamné l'opposition à la léthargie.
DAF est adulé par certains et haï par d'autres (les fans du régime en particulier), mais pour l'immense majorité des djiboutiens(nes), c'est un combattant de la liberté qui porte en lui l'espoir de la démocratie et de la liberté, mais également un leader dont la trempe des certains leaders africains au moment de l'indépendance.
Souvent, daf semblait travailler seul, luttait seul ou avec quelques rares cadres en exil ou restés au pays qui luttaient à leur niveau entre deux arrestations, mais depuis deux ans et surtout depuis quelques mois un mouvement sans équivoque commence à porter daf dans l'immense majorité du peuple pense qu'il est le seul vrai opposant du régime. D'après certains rumeurs, le dictateur dit lui-même: "j'ai des déçus et un opposant".
Un mouvement des cadres démocrates commence à se former autour de daf, certains leaders d'oppositions comme Alexis Mohamed, commencent à appeler un regroupement de l'opposition autour de daf pour qu'il accomplisse à la tête du pays le vrai changement pour la liberté et la démocratie dont qu'il a tant lutté.
Faut-il pour autant fonder un espoir d'une vie meilleure (démocratie, liberté et développement économique) qu'à son seul retour au pays?
L'homme prend un immense risque pour sa vie vue que djibouti est célèbre pour les morts suspects (aucune enquête n'a été faite) de ses leaders d'oppositions(Elabeh ou dini pour ne citer que d'eux). Mais, l'homme pense qu'il faut pousser la porte de la démocratie entrouverte par la mini reforme que le régime vient d'introduire (20% de proportionnalité) au processus électoral. Même s'il est conscient que cette mini reforme ne garanti aucunement la présence de l'opposition dans l'assemblée, il espère élucider la volonté du régime à s'engager vers un reforme démocratique plus important.
Pour l'instant, DAF se réserve de toutes prises de position sur sa participation ou non aux prochaines élections législatives. Il attend de voir si les conditions minimales pour une élection ( ex: une commission indépendante, transparence électorale, etc) sont remplies ou pas.
Il attend également les têtes à têtes avec les autres leaders de l'opposition pour offrir une perspective à l'opposition et au peuple djiboutien.
jeudi 27 décembre 2012
UE à l'heure des choix!!
Dans l'approche des prochaines élections législatives, la dictature de la junte familiale use tout son pouvoir pour amadouer les chancelleries occidentales en promettant les uns et aux autres des bases et un meilleur accueil à leur soldats en luttant contre la piraterie en échange d'un silence complice aux mascarades élections que la dictature souhaite organiser à sa guise.
Apparemment, la rencontre entre le PM djiboutien Mr deleita et la chef de la diplomatie européenne, donne un certain d'espoirs à la dictature qui souhaite voir l'UE dans un rôle de validateur de cette mascarade.
Le PM ('premier mouton') comme le surnomme les djiboutiens(nes), a négocié discrètement le silence de l'UE en échange d'un accord sur la lutte de la piraterie dans l'océan indien.
voir l'article:
http://www.consilium.europa.eu/uedocs/cms_Data/docs/pressdata/FR/foraff/134528.pdf (FR)
Déclaration de Mme Catherine Ashton, Haute Représentante de l'Union, à la suite de sa rencontre avec le premier ministre de Djibouti :
La Haute Représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-présidente de la Commission a fait ce jour la déclaration suivante:
"J'ai été ravie de rencontrer M. Dileita Mohamed Dileita, premier ministre de Djibouti. Je l'ai remercié pour la contribution qu'apporte son pays à la lutte contre la piraterie et au renforcement
de la sécurité maritime dans la région, notamment en accueillant sur son territoire l'état-major de notre mission EUCAP 'ESTOR.
J'ai également remercié le premier ministre pour le soutien logistique que Djibouti fournit à l'EU'AVFOR Atalanta, qui a réussi dans une large mesure à réduire sensiblement le nombre
des attaques de pirates dans la partie occidentale de l'océan Indien. Je lui ai fait savoir que l'UE se félicitait que son pays continue d'appuyer l'AMISOM en mettant à sa disposition des soldats qui,
au péril de leur vie, aident à stabiliser la Somalie voisine.
Nous nous sommes aussi entretenus du rôle de l'IGAD. J'ai insisté sur le fait que l'UE saluait la volonté de Djibouti de renforcer et de restructurer cette organisation régionale; à cet égard,
j'ai appelé à un ferme engagement de la part de tous les États membres de l'IGAD et j'ai donné au premier ministre l'assurance que l'UE restait déterminée à aider ceux-ci à améliorer le
fonctionnement de cette organisation.
J'ai dit à M. Dileita que l'UE restait favorable à ce que des réformes politiques soient menées dans son pays, et souligné à ce sujet l'importance que revêtent l'État de droit et le respect des droits
de l'homme. Nous avons parlé de l'approche de Djibouti à l'égard de la réforme du processus électoral. Je me réjouis à la perspective de voir une mission d'experts de l'UE dans le domaine électoral se rendre à Djibouti pour les élections législatives de février 2013.".
Apparemment, la rencontre entre le PM djiboutien Mr deleita et la chef de la diplomatie européenne, donne un certain d'espoirs à la dictature qui souhaite voir l'UE dans un rôle de validateur de cette mascarade.
Le PM ('premier mouton') comme le surnomme les djiboutiens(nes), a négocié discrètement le silence de l'UE en échange d'un accord sur la lutte de la piraterie dans l'océan indien.
voir l'article:
http://www.consilium.europa.eu/uedocs/cms_Data/docs/pressdata/FR/foraff/134528.pdf (FR)
Déclaration de Mme Catherine Ashton, Haute Représentante de l'Union, à la suite de sa rencontre avec le premier ministre de Djibouti :
La Haute Représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-présidente de la Commission a fait ce jour la déclaration suivante:
"J'ai été ravie de rencontrer M. Dileita Mohamed Dileita, premier ministre de Djibouti. Je l'ai remercié pour la contribution qu'apporte son pays à la lutte contre la piraterie et au renforcement
de la sécurité maritime dans la région, notamment en accueillant sur son territoire l'état-major de notre mission EUCAP 'ESTOR.
J'ai également remercié le premier ministre pour le soutien logistique que Djibouti fournit à l'EU'AVFOR Atalanta, qui a réussi dans une large mesure à réduire sensiblement le nombre
des attaques de pirates dans la partie occidentale de l'océan Indien. Je lui ai fait savoir que l'UE se félicitait que son pays continue d'appuyer l'AMISOM en mettant à sa disposition des soldats qui,
au péril de leur vie, aident à stabiliser la Somalie voisine.
Nous nous sommes aussi entretenus du rôle de l'IGAD. J'ai insisté sur le fait que l'UE saluait la volonté de Djibouti de renforcer et de restructurer cette organisation régionale; à cet égard,
j'ai appelé à un ferme engagement de la part de tous les États membres de l'IGAD et j'ai donné au premier ministre l'assurance que l'UE restait déterminée à aider ceux-ci à améliorer le
fonctionnement de cette organisation.
J'ai dit à M. Dileita que l'UE restait favorable à ce que des réformes politiques soient menées dans son pays, et souligné à ce sujet l'importance que revêtent l'État de droit et le respect des droits
de l'homme. Nous avons parlé de l'approche de Djibouti à l'égard de la réforme du processus électoral. Je me réjouis à la perspective de voir une mission d'experts de l'UE dans le domaine électoral se rendre à Djibouti pour les élections législatives de février 2013.".
Les choix economiques de la junte familiale
Depuis l'ascension du chef de la junte à la fonction suprême du pays ses acolytes nous bassinent à longueur des journées que le grand timonier conduirait le pays au royaume de l’abondance et de la richesse au même titre que Dubai!
Même le dictateur a cru son destin messianique au point de déclarer dans le journal jeune Afrique" j'ai un peuple à nourrir"!! .
Au premier abord, rien de plus normal dans un pays pauvre qu'un politicien véreux de surcroit un dictateur veut croire au peuple miséreux qui les rendra riches au point qu'ils mettent de côté leur liberté et la démocratie en attendant des jours meilleurs.
Mais, presque deux décennies plus tard, force est de constater que le pays est aussi pauvre que le jour de "son ascension au pouvoir"(dans les conditions que beaucoup des djiboutiens(nes) se souviennent encore).
Pourtant, les conjonctures mondiales ont été favorables pour le développement du pays pendant le règne du dictateur iog par rapport à celle de son oncle goulet.
--> guerre Éthiopie et erythrée qui a propulsé djibouti au rôle de seul port d’Éthiopie, un pays de 80 millions d'âmes à nourrir.
--> attentat terroriste au usa qui a propulsé djibouti la plaque tournante du dispositif américain pour mener cette guerre.
En outre, grâce à son ancien ami borreh, iog a eu un accès privilégié aux monarchies du golfe et aux investissements arabes.
Iog a eu un autre capital non négligeable dû à son jeune age et son expérience au sein du régime lorsqu'il a accédé au fonction suprême, beaucoup pensaient qu'il pourrait être l'homme de reforme du régime et cette analyse était partagé par les chancelleries occidentales qui ont facilité au régime à l'accès aux crédits de bailleurs de fonds.
Alors après, 12 ans au pouvoir, que faut-il retenir de l'action du dictateur et qu'a-t-il fait des conjonctures favorables et au capital de sympathique qu'il a eu auprès des chancelleries et une partie du peuple djiboutien.
Il faut reconnaitre qu'à son arrivée au pouvoir iog a adopté une stratégie tape-à l’œil et de communicant pour faire croire au peuple qu'il peut changer le pays:
--> cette stratégie était basée : sur l'industrie à l'échelle du pays et surtout le sud du pays. Il s'agissait la vision passéiste de l'économie au lendemain des indépendances africaines.
En matière économique, iog n'avait aucune vision, ni aucune stratégie, mais voulait utiliser ses contacts arabes via boreh (ancien ami devenu son ennemi par la force des choses), ainsi que les mêmes recettes qui avaient déjà échoués en Afrique et ailleurs.
Le monde de l'économie avait changé, mais iog était déjà l'homme du passé à son arrivé à la fonction suprême. Mais, ceci pourrait être rectifié, si iog n'était pas un dictateur qui décide seul et considère connaitre tout. La seule personne qui peut lui changer d'avis est sa femme, également une personne du passée de la même trempe de leila trableski.
Au bout de quatre ans, la stratégie industrielle du dictateur s’avérait désastreuse à tout point de vue, çà était un échec total : aucune usine ne fonctionnait.
Depuis, la dictature s'est installée dans une schizophrénie sans fin qui se cache sous l'ombre des rentes des bases militaires. A tel point que le pays est devenu une plateforme multinationale des bases militaires.
Le manque de vision de stratégie est tellement criante qu'aujourd'hui le pays est entièrement sous la domination éthiopienne en matière énergétique et alimentaire.
Les infrastructures du pays sont en très mauvaises états : la route reliant djibouti de l'éthiopie est en mauvaise état et la junte n'envisage pas d'investir pour la transformer en autoroute qui pourrait aérer le poumon de l'économie djiboutienne(le port).
L'autre moyen de transport : le chemin de fer est totalement mort à l'arrêt depuis plus de 4 ans.
Comme le dictateur n'a pas un niveau d'instructions suffisant pour avoir une vision large sur l'économie, et qu'il se satisfait ce qui est visible et du moment qu'il a vu que le port pourrait rapporter beaucoup grâce à son ancien ami" boreh" qui l'a initié en matière portuaire.
Le dictateur multiplie l’implantation des ports, ainsi que les bases militaires sur l'ensemble du territoire dans un esprit de rente et sans aucun moyen de développement en perspective pour le pays.
Même le dictateur a cru son destin messianique au point de déclarer dans le journal jeune Afrique" j'ai un peuple à nourrir"!! .
Au premier abord, rien de plus normal dans un pays pauvre qu'un politicien véreux de surcroit un dictateur veut croire au peuple miséreux qui les rendra riches au point qu'ils mettent de côté leur liberté et la démocratie en attendant des jours meilleurs.
Mais, presque deux décennies plus tard, force est de constater que le pays est aussi pauvre que le jour de "son ascension au pouvoir"(dans les conditions que beaucoup des djiboutiens(nes) se souviennent encore).
Pourtant, les conjonctures mondiales ont été favorables pour le développement du pays pendant le règne du dictateur iog par rapport à celle de son oncle goulet.
--> guerre Éthiopie et erythrée qui a propulsé djibouti au rôle de seul port d’Éthiopie, un pays de 80 millions d'âmes à nourrir.
--> attentat terroriste au usa qui a propulsé djibouti la plaque tournante du dispositif américain pour mener cette guerre.
En outre, grâce à son ancien ami borreh, iog a eu un accès privilégié aux monarchies du golfe et aux investissements arabes.
Iog a eu un autre capital non négligeable dû à son jeune age et son expérience au sein du régime lorsqu'il a accédé au fonction suprême, beaucoup pensaient qu'il pourrait être l'homme de reforme du régime et cette analyse était partagé par les chancelleries occidentales qui ont facilité au régime à l'accès aux crédits de bailleurs de fonds.
Alors après, 12 ans au pouvoir, que faut-il retenir de l'action du dictateur et qu'a-t-il fait des conjonctures favorables et au capital de sympathique qu'il a eu auprès des chancelleries et une partie du peuple djiboutien.
Il faut reconnaitre qu'à son arrivée au pouvoir iog a adopté une stratégie tape-à l’œil et de communicant pour faire croire au peuple qu'il peut changer le pays:
--> cette stratégie était basée : sur l'industrie à l'échelle du pays et surtout le sud du pays. Il s'agissait la vision passéiste de l'économie au lendemain des indépendances africaines.
En matière économique, iog n'avait aucune vision, ni aucune stratégie, mais voulait utiliser ses contacts arabes via boreh (ancien ami devenu son ennemi par la force des choses), ainsi que les mêmes recettes qui avaient déjà échoués en Afrique et ailleurs.
Le monde de l'économie avait changé, mais iog était déjà l'homme du passé à son arrivé à la fonction suprême. Mais, ceci pourrait être rectifié, si iog n'était pas un dictateur qui décide seul et considère connaitre tout. La seule personne qui peut lui changer d'avis est sa femme, également une personne du passée de la même trempe de leila trableski.
Au bout de quatre ans, la stratégie industrielle du dictateur s’avérait désastreuse à tout point de vue, çà était un échec total : aucune usine ne fonctionnait.
Depuis, la dictature s'est installée dans une schizophrénie sans fin qui se cache sous l'ombre des rentes des bases militaires. A tel point que le pays est devenu une plateforme multinationale des bases militaires.
Le manque de vision de stratégie est tellement criante qu'aujourd'hui le pays est entièrement sous la domination éthiopienne en matière énergétique et alimentaire.
Les infrastructures du pays sont en très mauvaises états : la route reliant djibouti de l'éthiopie est en mauvaise état et la junte n'envisage pas d'investir pour la transformer en autoroute qui pourrait aérer le poumon de l'économie djiboutienne(le port).
L'autre moyen de transport : le chemin de fer est totalement mort à l'arrêt depuis plus de 4 ans.
Comme le dictateur n'a pas un niveau d'instructions suffisant pour avoir une vision large sur l'économie, et qu'il se satisfait ce qui est visible et du moment qu'il a vu que le port pourrait rapporter beaucoup grâce à son ancien ami" boreh" qui l'a initié en matière portuaire.
Le dictateur multiplie l’implantation des ports, ainsi que les bases militaires sur l'ensemble du territoire dans un esprit de rente et sans aucun moyen de développement en perspective pour le pays.
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